LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
LDA Journaliste

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ENGIE Afrique accélère le déploiement de sa stratégie d’Accès à l’énergie, lancée en 2018, grâce au développement des activités de ses trois sociétés de solutions énergétiques hors réseau : Fenix International, ENGIE Mobisol et ENGIE PowerCorner.

Grâce à ces trois entités innovantes, ENGIE Afrique apporte de l’électricité décentralisée à plus de quarte millions de personnes dans neuf pays (Ouganda, Zambie, Kenya, Tanzanie, Rwanda, Nigéria, Bénin, Côte d’Ivoire et Mozambique). Cette croissance s’inscrit dans l’ambition du Groupe d’offrir une énergie propre à des millions de ménages et d’entrepreneurs sur l’ensemble du continent.

Fenix, acquise par ENGIE en 2018, a considérablement étendu ses activités en 2019. À ce jour, plus de 700 000 systèmes solaires domestiques alimentant 3,5 millions de personnes dans les communes rurales de six pays ont été vendus. Grâce à ses 1 200 collaborateurs temps-plein, Fenix a pu lancer des ventes au Mozambique en juin 2019. Au cours du dernier mois, l’entreprise a franchi plusieurs paliers importants sur de multiples marchés : 150 000 systèmes solaires domestiques vendus en Zambie, 50 000 au Bénin et 20 000 en Côte d’Ivoire.

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ENGIE Afrique a complété sa gamme de solutions de systèmes solaires en finalisant l’acquisition de Mobisol en octobre dernier. La puissance plus élevée (40-200W) des produits de ENGIE Mobisol permet aux consommateurs d’accéder à des services énergétiques et à des équipements plus modernes pour créer de petits commerces fonctionnant à l'énergie solaire. ENGIE Mobisol a des activités en Tanzanie, au Rwanda et au Kenya et a installé plus de 150 000 systèmes solaires domestiques, fournissant de l’énergie propre et fiable à 750 000 personnes en Afrique de l’Est.

Le développeur et exploitant de mini-réseaux ENGIE PowerCorner gère désormais 13 mini-réseaux dans deux pays (Tanzanie et Zambie), desservant 15 000 bénéficiaires. ENGIE PowerCorner construit de nouveaux mini-réseaux en Ouganda (en joint-venture avec Equatorial Power) au Bénin et au Nigeria, et entend tripler le nombre de clients cette année. L’entreprise catalyse le développement économique de ses clients en leur permettant de créer et d’étendre des activités génératrices de revenus. 

La combinaison des systèmes solaires intégrés à usages domestiques de Fenix, des systèmes plus puissants d’ENGIE Mobisol, pour de grands ménages et de petites applications commerciales et des mini-réseaux d’ENGIE PowerCorner, qui soutiennent des activités génératrices de revenus plus électro-intensives, permet à ENGIE de proposer des produits énergétiques abordables et d’étendre sa clientèle des zones rurales aux zones urbaines.

Yoven Moorooven, CEO d’ENGIE Afrique, déclare: « Nous croyons fermement en l’énorme potentiel du secteur de l’énergie décentralisée et à sa contribution dans la réduction rapide et rentable des écarts énergétiques en Afrique. Nous nous appuierons sur nos succès pour soutenir et atteindre notre ambition à long-terme d’avoir un impact sur des dizaines de millions de vies sur le continent. ENGIE a un rôle important à jouer dans l’industrialisation et l’augmentation de l’activité solaire hors réseau. Nous voulons offrir la meilleure qualité de solutions d’Accès à l’énergie au cout le plus abordable pour répondre aux besoins de chacun de nos clients. »

ENGIE élargit son offre au-delà de la fourniture d’électricité, intégrant l’Accès à l’énergie dans une optique « as-a-service » en lien avec d’autres produits et services : accès à internet, accès à de l’eau de bonne qualité, cuisson propre, services financiers et offre de mobilité électrique.

L’électrification universelle est le 7e Objectif de Développement Durable des Nations Unies que la communauté mondiale s’est engagée à atteindre d’ici 2030. ENGIE est convaincu que l’accès universel à l’énergie est réalisable dans un avenir proche grâce à des investissements judicieux dans une combinaison d’extension du réseau national, de systèmes solaires domestiques et de mini-réseaux

M.J

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Le chef de l’ONU s’est déclaré vivement préoccupé par des informations selon lesquelles des civils, y compris des enfants, auraient été tués le 14 février lors d’une attaque dans le village de Ngarbuh, dans le Nord-Ouest, une région anglophone du Cameroun.

Selon les informations rapportées par la presse, 22 personnes ont été tuées vendredi matin dans ce village.

Par la voix de son porte-parole, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a appelé le gouvernement camerounais à ouvrir une enquête et à prendre les dispositions nécessaires pour que les coupables répondent de leurs actes. Le chef de l’ONU a présenté ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes.

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« Le Secrétaire général appelle les parties armées à s’abstenir de toute attaque contre les civils et à respecter le droit humanitaire international et des droits de l’homme », a ajouté son porte-parole.

L’attaque dans le village de Ngarbuh s’est produite dans un contexte de tensions croissante dans les régions anglophones Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun.

M. Guterres a réitéré la disponibilité des Nations Unies à travailler avec toutes les parties prenantes en vue d’une solution politique à la crise dans ces régions grâce au dialogue.

60.000 réfugiés camerounais au Nigéria

Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), près de 8.000 réfugiés camerounais ont fui vers l’ouest et le sud du Nigéria dans les Etats de Taraba et Cross Rivers ces deux dernières semaines, ce qui porte la population réfugiée originaire du Cameroun à près de 60.000 personnes dans ce pays.

Le HCR a indiqué, jeudi dernier, s’attendre à de nouvelles arrivées, d’après les témoignages des réfugiés faisant état de civils présents dans des zones frontalières reculées. Actuellement en route, ces réfugiés tentent de rejoindre le Nigéria.

Ce tout dernier afflux s’est produit juste avant les élections au Cameroun organisées 9 février, alors que les habitants fuyaient la poursuite des violences entre les forces de sécurité et des groupes armés. Cet exode fait suite à une hausse des déplacements internes au sein du Cameroun dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest observée durant le dernier trimestre 2019.

M.J

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La Secrétaire d'Etat à l'Autonomisation des Femmes, Myss Belmonde Dogo, a offert ce samedi 15 février à Sassandra, un important lot de matériels aux femmes du Gbôklè pour aider à leur autonomisation.

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C'était lors du meeting de clôture de la visite de travail qu'effectuait le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, dans la Région du Gbôklè du13 au 15 février.

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BAMAKO, Mali, 17 février 2020/ --

Au lendemain de l’attaque qui a entrainé plusieurs dizaines de morts et de nombreux blessés, samedi 15 février, le gouverneur de la Région de Mopti, Abdoulaye Cissé, s’est rendu dans le village d’Ogossagou dans le cercle de Bankass pour réconforter ses habitants. La MINUSMA y était représentée par la Cheffe de son Bureau régional, Fatou Dieng Thiam.

« Nous continuerons d’œuvrer pour apporter la sécurité dans l’ensemble de la région de Mopti », a déclaré Abdoulaye Cissé après s’être rendu compte de l’ampleur des dommages causés par ces violences perpétrées contre les civils de ce village, qui a connu une attaque similaire il y a moins d’un an, en mars 2019.

Fatou Dieng Thiam et ses collaborateurs de la Division des droits de l’homme et de la protection, de la Police des Nations Unies/UNPOL, du Bureau de la Communication stratégique et de l’Information publique, et du Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies (UNDSS) étaient aussi à Ogossagou. Cette équipe de l’ONU est venue échanger avec les populations et rassembler des éléments de preuve nécessaires, pouvant leur permettre de mieux contribuer à la protection des civils dans le centre du pays et ce, conformément à la résolution 2480 (2019) du Conseil de sécurité qui les mandate.

Le Maire de la commune de Bankass confirme avec regret la mort de plusieurs personnes, dont une fillette et une femme âgée. Les Casques bleus des Nations Unies ont administré les soins d’urgence aux blessés avant de procéder à leur évacuation vers Sévaré.

« Choqué et outré par cette attaque », s’est indigné le Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, dans un communiqué de presse publié quelques heures après le drame. Il indique que « son organisation se tient prête à soutenir le Gouvernement malien pour les besoins de l’enquête et pour toute action susceptible d’apaiser la situation ».

MINUSMA

Après s’être incliné devant la fosse commune où reposent les corps des victimes, le procureur général de la Cour d’appel de Mopti, Adama Fomba, qui était aussi à Ogossagou, s’est dit consterné et très préoccupé par le drame qui venait de se dérouler dans ce village. « Ce sont des faits très graves, » a-t-il martelé avant de conclure : « l’obligation doit être la recherche des auteurs, y compris les auteurs intellectuels de ces infractions graves ».

Cette seconde attaque contre Ogossagou vient, à nouveau, créer une atmosphère de peur et traumatise les enfants, mais aussi les femmes qui passent jours et nuits en plein air. Des familles entières ont perdu maisons et biens, y compris les provisions qui s’y trouvaient et, « même le sel manque, » a indiqué un des habitants du village qui imagine déjà le pire pour les jours à venir. « Les conditions adverses de sécurité nous empêchent de circuler librement », a-t-il renchérit.

Le chef d’état-major de l’armée de terre et commandant du théâtre pour le Centre, Kéba Sangaré, qualifie « d’hécatombe » ce qui vient de se passer dans ce village d’Ogossagou et « nous ne souhaiterions plus voir de tels actes de violence sur tous les théâtres des opérations du Mali ». Il assure qu’un détachement FAMa vient d’être déployé sur place et souhaite que ce dernier soit renforcé par les Casques bleus des Nations Unies.

Avant de quitter le village d’Ogossagou en fin d’après-midi, le gouverneur Abdoulaye Cissé a lancé un appel au calme aux populations et les assure que les autorités tant politiques que militaires vont intensifier leurs efforts visant à assurer, dans toute la région, la protection des populations et de leurs biens.

N.G

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Dans le cadre de l’Opération "AGIR pour les Jeunes 2", des chèques d'un montant de 66 millions de FCFA ont été remis, le 15 février 2020, à 150 jeunes de Sassandra, pour financer leurs projets.

Ils ont reçu leurs chèques des mains du Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, qui effectuait une visite de travail dans la Région du Gbôklè du 13 au 15 février 2020.

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Social du Gouvernement qui porte sur l'insertion des jeunes dans son axe 4. Seuls les jeunes de 18 à 40 ans sont éligibles au projet.

L'opération vise, entre autres, à lutter contre le chômage des jeunes, à promouvoir leur autonomisation et à les insérer dans le tissu socio-économique. L'initiative est l'un des dispositifs du programme d'appui à l'auto-emploi et à l'entrepreneuriat des jeunes.

Dans deux mois, les bénéficiaires du projet dans le Gbôklè seront portés à 1900 jeunes. Ils recevront du gouvernement la somme de 857 millions de FCFA pour entreprendre des activités génératrices de revenus.

A terme, ce seront 2050 jeunes du Gbôklè qui verront leurs projets financés, pour un montant d'investissement de l'ordre de 921 millions de FCFA.

Au nom des bénéficiaires, Ange Danielle Kossi a pris l'engagement de faire un bon usage des prêts reçus et de les rembourser. Toutes choses qui permettront à d'autres jeunes de bénéficier du projet.

Au plan national, l'opération est dotée d'une enveloppe de 10 milliards de FCFA. Pour être éligible, il faut être porteur d’un projet, dont le coût se situe entre 100 000 et un million de FCFA.

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Les administrateurs du Groupe de la Banque africaine de développement vont séjourner au Sénégal du 17 au 22 février pour aller sur le terrain des projets financés par la Banque. Ils prévoient également de rencontrer les plus hautes autorités du pays ainsi que différents partenaires stratégiques.

Des échanges sont prévus avec les partenaires gouvernementaux, notamment le ministre de l’Economie du plan et de la coopération, Amadou Hott, gouverneur de la Banque pour le Sénégal, ainsi que son homologue des Finances et du budget, Abdoulaye Daouda Diallo, le gouverneur suppléant.

Des entrevues auront également lieu avec les ministres clés, sous la tutelle desquels sont placés plusieurs projets financés par la Banque. Il s’agit des ministres de l’Agriculture et de l’équipement rural, des Infrastructures terrestres et du désenclavement, du Tourisme et des transports aériens, du Développement communautaire, du Pétrole et des énergies.

Les projets financés, inscrits à l’agenda de la mission des administrateurs, ont un apport transformateur et un impact significatif pour les bénéficiaires dans la logique des cinq priorités clés de la Banque appelés « High 5 ».

Il s’agit, entre autres projets, de l’aéroport international Blaise Diagne qui a bénéficié d’une enveloppe 70 millions d’euros avec un objectif attendu de plus de 3 millions de passagers par an, et qui a contribué à faire du pays un hub du transport aérien grâce à une amélioration de la connectivité sous-régionale et internationale.

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Le projet Train express régional (TER) avec un financement BAD de 120 milliards FCFA (environ 183 millions d’euros) aura un impact certain sur la mobilité des personnes et la liaison entre Dakar et sa banlieue.

L’autoroute à péage, est un des premiers projets réalisés par la Banque dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) et a bénéficié d’un prêt de 12 millions d’euros (13,4 millions dollars). Cette infrastructure est en train de jouer un rôle significatif dans la décongestion urbaine de Dakar, avec un rôle économique important dans la circulation et la mobilité des biens et des personnes.

Le programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire (P2RS), dotée d’une enveloppe BAD de 30, 64 millions de dollars, couvre 40 communautés rurales dans les régions de Fatick, Kédougou, Kolda, Matam, Tambacounda et Ziguinchor. Il a contribué à l’augmentation de la production céréalière et a déjà bénéficié à 2400 ménages. Il s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre la pauvreté, notamment par le développement des filières végétales et animales, le développement de la pêche et de l’aquaculture et l’appui à la commercialisation

Il faut aussi signaler dans cet agenda des administrateurs, les échanges prévus avec d’autres partenaires techniques, comme l’Agence de promotion des investissements (APIX), le Bureau de suivi du plan Sénégal émergent (BOS), la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), la Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (DGPU) ; le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS), mais également la société civile et le secteur privé.

L’administratrice du Sénégal Mme Maimouna Ndoye Seck, se réjouit d’ores de l’esprit de cette mission menée avec ses homologues, et « qui permettra aux administrateurs de venir constater les résultats et impacts des investissements importants de la Banque sur les conditions de vie des populations. Car l’objectif ultime reste de garantir le bien-être de nos populations. », a-t-elle souligné.

Pour Marie-Laure Akin Olugbare, directrice de la région Afrique de l’Ouest pour la Banque (RDGW), « les missions des administrateurs, comme celle sur Dakar, constituent des moments importants de la vie institutionnelle de la Banque et permettent une collecte de connaissances bénéfiques pour tous. »

Au cours d’une réunion préparatoire, tenue au siège de la Banque à Abidjan la semaine dernière, les administrateurs ont discuté des détails du programme de leur visite pour un maximum d’efficacité. A l’issue de la rencontre, M. Saïd Maherzi (représentant de l’Algérie, la Guinée Bissau et Madagascar) a été désigné porte-parole de la mission. Mme Maïmouna Ndoye Seck (représentant le Sénégal, le Benin, le Burkina Faso, le Cabo Verbe, le Gabon, l’Union des Comores, le Mali et le Niger) a présidé la réunion.

Outre les deux administrateurs cités, la délégation de la mission à Dakar est composée de :  M. Okogu Bright, doyen des administrateurs qui représente le Nigeria et Sao Tomé et Principe ; M. Mohamed El Gholabzouri (Maroc, Tunisie et Togo) ; Mme Catherine Cudré-Mauroux (représentant l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, avec le titre d’Ambassadeur) ; M. Zayed Ahmed (Égypte et Djibouti) ; M. Cornelius Karlens Dekop (Botswana, le Malawi, Maurice et la Zambie) ; M. Yano Takuji (Japon, Arabie Saoudite, Argentine, Autriche et Brésil).

Cette visite est à inscrire dans le rôle attendu des administrateurs qui apprécient périodiquement, sur le terrain, la qualité des projets financés par la Banque. Elle permet également de raffermir les relations entre la banque et ses partenaires en gardant l’objectif commun de transformation des conditions de vie des populations bénéficiaires.

La Banque africaine de développement, partenaire du Sénégal depuis 1972, a financé jusqu’à présent 114 opérations pour un montant cumulé d’environ 3,15 milliards de dollars américains (1 878 milliards de FCFA). Les engagements en cours s’élèvent à environ 2 milliards de dollars (1 187 milliards de FCFA) et sont composés des projets du secteur public, des opérations du secteur privé et d’une garantie partielle de crédit pour la couverture du risque de change.

H.N

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a annoncé, ce samedi 15 février à Sassandra, la réhabilitation et l'équipement de l'Hôpital Général de la ville et des centres de santé ruraux du département, sur la période 2020-2021.

« Sur la période 2020-2021, le gouvernement va intensifier son intervention dans le département de Sassandra, avec un investissement de 5 milliards de FCFA, dans le domaine de la santé », a dit le Premier Ministre.

Amadou Gon Coulibaly a précisé que cet investissement va concerner principalement, la réhabilitation et la mise aux normes de l'Hôpital Général de Sassandra, pour un coût d'un milliard 300 millions de FCFA.

Le Chef du gouvernement a, en outre, indiqué que dans le cadre de la transformation du dispositif sanitaire du pays, il est prévu, la réhabilitation et l'équipement de dispensaires et centres de santé ruraux existants. Tout comme la construction de nouvelles infrastructures de santé dans le département.

Le Premier Ministre a rappelé que sur la période 2012-2018, ce sont environ 185 millions de FCFA qui ont été consacrés à divers travaux de réhabilitation de l'Hôpital Général de Sassandra et à l'acquisition d'engins roulants, dont 7 ambulances.

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Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a rendu visite à Sa Majesté Nanan AKOUA BONI II, Reine des Baoulés, à Sakassou, le samedi 1er février 2020.

 

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Dans le cadre de sa visite de travail dans la Région du Gboklê, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a mis en service, le 14 février, le château d’eau d’Aropka, devant desservir 4000 habitants d’Aropka, Kadropka et Lipoyo, des localités situées à 25 kilomètres de Sassandra.

« De l’eau potable coule désormais à Arokpa et dans deux autres localités voisines, grâce au château d’eau que nous venons de mettre en service. Nous mettons en œuvre les orientations du Président de la République Alassane Ouattara. A savoir améliorer les conditions de vie de nos compatriotes », a indiqué le Chef du gouvernement.

Heureuses de la mise en service de l'ouvrage, les femmes des trois villages ont manifesté leur joie, indiquant que les corvées d’approvisionnement en eau sont désormais un vieux et mauvais souvenir.

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« Nous étions obligées d’aller chercher de l’eau potable à deux kilomètres en pirogue, car il nous fallait traverser un étang boueux. Aujourd’hui, avec le château d’eau construit par le gouvernement, tout cela est fini », témoigne, émue, Marie-Claire Grébodré, vendeuse de poisson à Arokpa.

Présidente d’un groupement de femmes du village de Lipoyo, Clémence Ouraga estime que : « la mise en service du château va permettre aux femmes, notamment celles qui fabriquent de l’attiéké, d’augmenter leurs revenus ». Car, ajoute-t-elle : « la facilité d'accès à l’eau va contribuer à accroître la production ».

Nadine Koffi, originaire de la localité, mais habitant Sassandra, ne cache pas sa joie. Grâce à l'eau de qualité fournie par le château, dit-elle, ses parents ne souffriront plus de maladies hydriques.

Le château d’Arokpa, d'une capacité de 50 m3, a coûté environ 400 millions de FCFA.

Primature

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Quelques jours après la Journée mondiale pour un internet plus sûr, Facebook s’est associé à la star de la musique africaine Fally Ipupa pour une campagne de sensibilisation sur la sécurité en ligne.


Visible sur Facebook à travers l’Afrique sub-saharienne, la campagne vidéo rappelle aux utilisateurs quelques bonnes pratiques pour protéger son compte, signaler ou partager une publication sur la plateforme.

Pour relayer ces messages, Facebook a fait appel à la célébrité congolaise Fally Ipupa, populaire à travers le continent africain, qui a accepté de partager son expérience personnelle pour encourager un changement positif des comportements en ligne.

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« Je trouve dommage que certains utilisent les réseaux sociaux pour prôner la violence, qu’elle soit physique ou morale. Mais le plus important c’est de rester positif et utiliser les outils qui existent sur Facebook pour se protéger de ces abus et promouvoir le respect en ligne. », a commenté l’artiste francophone le plus connu en Afrique.

Initiative visant à favoriser l’éducation pour une meilleure utilisation des outils numériques, la Journée mondiale pour un internet plus sûr rassemble chaque année des millions de personnes qui souhaitent inspirer et promouvoir des actions sur l’éducation numérique et la sécurité en ligne.

« Nous tenons à ce que Facebook soit un lieu ouvert à tous et à la jeunesse en particulier. », a déclaré Jocelyne Muhutu-Rémy, Responsable des partenariats stratégiques avec les médias en Afrique subsaharienne (Facebook). « C'est pourquoi nous proposons une gamme d'outils sur Facebook ou Instagram pour donner aux utilisateurs un contrôle total sur leur expérience, et les sensibiliser aux ressources qu'ils peuvent utiliser pour profiter en toute sécurité de la richesse des plateformes numériques. »

Facebook met à disposition diverses ressources, facilement accessibles, sur la sécurité en ligne.

N.G

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