Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Anthony Albanese a proclamé la victoire de son Parti travailliste aux élections législatives australiennes, devenant ainsi le 31e Premier ministre du pays océanien.

S’adressant samedi soir 21 mai 2022 à ses partisans, M. Albanese s’est engagé à rassembler les Australiens. “Je dis à mes compatriotes australiens, merci pour cet honneur extraordinaire. Ce soir, le peuple australien a voté pour le changement”, a-t-il déclaré.

Il a également annoncé sa participation au sommet du Quad (Etats-Unis, Inde, Japon, Australie) prévu mardi à Tokyo en compagnie de sa future ministre des Affaires étrangères, Penny Wong.

La victoire des travaillistes est intervenue suite à un raz-de-marée et à un effondrement du soutien à la Coalition sortante.

Reconnaissant sa défaite, le Premier ministre sortant Scott Morrison a félicité M. Albanese suite à sa victoire électorale.

“Ce soir, j’ai parlé au chef de l’opposition et au nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, et je l’ai félicité pour sa victoire électorale”, avait indique M. Morrison devant ses supporters.

Assumant la responsabilité du résultat, il a annoncé sa démission de son poste de chef du Parti libéral.

“À mes collègues ce soir, qui ont dû faire face à des nouvelles très difficiles et qui ont perdu leurs sièges ce soir, je dis que j’assume, en tant que chef, la responsabilité des victoires comme celle des défaites”, a-t-il dit.

“En conséquence, je vais céder la direction du parti lors du prochain congrès afin de garantir que le parti puisse aller de l’avant sous une nouvelle direction”, a-t-il ajouté.

Selon des projections de la chaîne australienne ABC après dépouillement de plus de la moitié des suffrages, le Parti travailliste remportait 72 députés sur 151, quatre sièges de moins que la majorité absolue.

Pour gouverner, Anthony Albanese (59 ans) pourrait devoir conclure des accords avec des candidats exigeant des mesures plus fermes en matière de climat.

Après trois années marquées par des catastrophes naturelles majeures et par la pandémie du Covid-19, les Australiens ont plébiscité un nombre important de candidats pro-environnement indépendants surnommés “teals” (les “sarcelles”) qui pourraient détenir les clés du pouvoir.

hn

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La République du Congo va bénéficier d’un montant de 15 millions d’euros de l’Union européenne (UE) pour accélérer la transformation digitale de l’économie congolaise, a annoncé l’ambassadeur de l’UE à Brazzaville, M. Giacomo Durazzo.

L’annonce a été faite lors d’un entretien entre le ministre congolais en charge de l’Economie numérique, M. Léon Juste Ibombo, et la délégation de l’UE portant sur le point de l’état d’avancement de l’appui de l’UE ‘’Programme Congo digitale’’.

Cet appui, a-t-on indiqué, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement (Pnd) 2022-2026.

Outre le don de l’UE, la Banque européenne d’investissement (BEI) va prêter également un montant de 25 millions d’euros en cours de préparation, qui sera finalisé d’ici la fin de l’année, a ajouté M. Giacomo Durazzo dont les propos ont été rapportés par l’agence congolaise d’information (ACI).

«Nous sommes satisfaits de l’avancement des réformes au Congo, dans le cadre de la digitalisation», a dit M. Durazzo.

Selon le diplomate, le projet de la transformation digitale de l’économie congolaise est une grande priorité du gouvernement, qui a fait l’objet de beaucoup de discussions lors du séminaire gouvernemental tenu récemment à Brazzaville.

En outre, il a ajouté que la digitalisation peut être un facteur de modernisation de l’économie, du fonctionnement de l’administration publique et du rapprochement du citoyen à l’administration de l’emploi. «Cela réjouit l’Union européenne d’accompagner le Congo dans ce changement», a-t-il dit.

De son côté, le ministre en charge de l’Economie numérique, M. Léon Juste Ibombo, s’est dit heureux de constater que les partenaires de l’UE accompagnent le Congo dans la matérialisation de cette forte ambition du Président de la République, M. Denis Sassou-N’Guesso, celle de moderniser le tissu économique et social du pays à travers la digitalisation.

Il a fait savoir qu’à travers la digitalisation l’Etat sera mieux réformé et il y aura rapprochement du citoyen de l’administration, en ce qui concerne la demande d’un casier judiciaire, d’un certificat de nationalité et d’un passeport, ainsi qu’au niveau des finances publiques pour avoir une meilleure traçabilité des recettes, indique ACI.

S’agissant du prêt de la BEI, M. Ibombo a fait savoir que les deux parties sont très avancées pour conclure ce financement afin de matérialiser la forte ambition du gouvernement, avant de mettre un accent sur la bonne collaboration entre le gouvernement congolais et l’UE, ainsi que la Bei qui accompagne l’accélération de la transformation digitale au Congo.

hn

 
 

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 Le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification, Ibrahima Thiaw, a indiqué que la Cop 15 d'Abidjan a été exceptionnelle, avec plus de 7 000 participants, la présence de 196 pays et de l'Union européenne, la diffusion de 4 000 articles en 40 langues dans 120 pays du monde.
 
Il s'exprimait le vendredi 20 mai 2022, à l'occasion de la conférence de presse de clôture de la 15e Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (Cop 15) qui s'est tenue à Abidjan du 09 au 20 mai 2022.
 
''La Cop 15 a été un sommet exceptionnel à plusieurs points de vue. C'est un niveau de participation que je trouve excellent. Il y a eu plus de 7000 participants. C'est-à-dire plus que le nombre de participants que nous avons eus à la dernière Cop en Inde et beaucoup plus qu'aux Cop précédentes'', s'est félicité Ibrahima Thiaw.
 
Et d'ajouter : ''4000 articles ont été publiés dans 120 pays et 40 langues. Cela est sans précédent dans l'histoire de la Convention''.
 
Le Sommet des Chefs d'État présidé par le Président Alassane Ouattara, l'Appel d'Abidjan dénommé Abidjan Legacy Program proposé par le Président Alassane Ouattara pour restaurer les terres et protéger les forêts, le Caucus genre présidé par la Première Dame de Côte d'Ivoire, Dominique Ouattara, le Forum des jeunes et toutes les thématiques discutées en lien avec la restauration des terres et la lutte contre la désertification témoignent de cet engagement, selon le secrétaire exécutif.
 
Pour Ibrahima Thiaw, la question de la restauration des terres est cruciale pour l'humanité car 40 % de la planète est déjà dégradée et 1/4 des émissions à effet de serre provient de la dégradation des terres.
 
La Cop 15 est une Cop d'appel à l'action pour la restauration des terres et la lutte contre la sécheresse, a-t-il signifié. Avant de souhaiter que cet engagement constaté se poursuive. 
 
Pour sa part, le ministre ivoirien de l'Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, a dit que l'organisation réussie de la Cop a permis à la Côte d'Ivoire ''de se repositionner dans la diplomatie environnementale''.
 
Sur les autres réussites de la COP, le ministre Jean-Luc Assi a salué le fait que le tourisme du pays ait été renforcé, des emplois aient été créés pour les jeunes dans les activités en lien avec la terre, et les activités agricoles aient été renforcées. A cela s'ajoutent les retombées économiques pour plusieurs secteurs d'activités (restauration, hôtellerie, transport, etc.).
mc

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S’exprimant dans une interview accordée à la Web TV de la COP 15, le mardi 17 mai 2022, le président de la 15ème Conférence des Parties (COP15) de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification et la Sècheresse, Alain-Richard Donwahi, a expliqué que sa mission sera de veiller à obtenir des avancées concrètes pour le bonheur des populations sur toute la planète terre.
 
« Durant mon mandat, je serai à la disposition des pays pour faire en sorte que les décisions soient appliquées, les objectifs atteints, et surtout pour qu’il y ait des avancées concrètes pour nos populations sur toute l’étendue de la planète, concernant les sujets de la lutte contre la désertification et la sécheresse », a déclaré le président de la COP 15, précisant qu’il a été élu pour une période de deux ans. Non sans renouveler sa gratitude au Chef de l’Etat qui a proposé sa candidature et aux 196 pays de la Convention. 
 
Pour Alain-Richard Donwahi, l’organisation de la COP 15 en terre ivoirienne est un honneur. Et la Côte d’Ivoire, à l’en croire, tire un grand bénéfice de cette organisation d’envergure réalisée par les Nations unies. « Notre pays acquiert une plus grande renommée et le dynamisme économique se trouve boosté. En effet, plus de 5 000 personnes, dont des Chefs d’Etat participent à cette COP. Plusieurs d’entre elles découvrent la Côte d’Ivoire. Cela participe au renforcement de l’élan de notre économie », a-t-il expliqué.
 
Selon lui, la COP 15 participera à éveiller les consciences dans un pays comme le nôtre qui n’est pas épargné par la désertification. « Cette COP 15 donnera l’occasion à chacun de se rendre compte de l’importance de la lutte contre la désertification. On pense, malheureusement à tort, qu’elle ne touche que les pays du Sahel, en Afrique. La Côte d’Ivoire est également concernée », a affirmé le président de la COP 15.
 
Concernant l’Initiative d’Abidjan, Alain-Richard Donwahi a expliqué qu’il s’agit d’un programme lancé par la Côte d’Ivoire qui prend en compte la lutte contre la déforestation, la mise en place d’une agriculture durable et la promotion d’une chaîne de valeur agricole qui permettra aux populations d’en vivre. ''L’Initiative d’Abidjan favorisera la création d’emplois et la transformation de notre économie agricole'', a-t-il dit.
 mc

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Le Premier Ministre Patrick Achi a appelé les parties à la Convention des Nations Unies sur la Lutte Contre la Désertification (CNULCD) à faire preuve d'efficacité et de célérité dans la mise en œuvre des projets afin d’améliorer de manière significative le bien-être des populations.
 
Le Chef du gouvernement ivoirien s’exprimait le vendredi 20 mai 2022, à Abidjan, à l’occasion de la clôture de la 15ème Conférence des Parties (COP 15) à la Convention des Nations-Unies sur la Lutte contre la Désertification et la Sécheresse.
 
« Les priorités étant déterminées, la mobilisation réalisée, j’invite désormais toutes les parties, à faire preuve d’efficacité et de célérité dans la mise en œuvre des projets déjà identifiés et de ceux qui émergeront demain, afin d’améliorer de manière significative le bien-être des populations de la sous-région et, par ricochet, de celle du continent et du monde entier », a déclaré Patrick Achi.
 
Mais avant, le Premier Ministre a rappelé les engagements communs des parties. Il s’agit notamment, de permettre aux forêts de préserver leur extraordinaire biodiversité et de délivrer tout le potentiel de leurs services écosystémiques uniques ; de permettre aux milieux cultivés de mettre en œuvre une production agricole durable, bien mieux insérée dans les chaînes de valeurs mondiales, pour ainsi lutter avec efficacité contre une insécurité alimentaire et nutritionnelle encore bien trop présente en Afrique, touchant plus de 280 millions de personnes en 2020, selon les dernières données de la FAO. 
 
Il s’agit également de permettre à ces zones forestières et agricoles, ainsi préservées et exploitées durablement, de jouer pleinement leur rôle social et économique inclusif : améliorer les conditions de vie des populations rurales et faire reculer massivement la pauvreté.
 
Patrick Achi a, au nom du Chef de l’Etat Alassane Ouattara, salué et remercié tous les partenaires techniques et financiers, ainsi que les bailleurs de fonds, qui ont accepté d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de l’Initiative d’Abidjan, encore appelée "Programme Héritage d’Abidjan", en s’engageant sur un financement de plus de 2,5 milliards de dollars sur 5 ans.
 
Ce programme, tout à la fois stratégie d’action nationale pour la Côte d’Ivoire et proposition de modèle à amender et dupliquer ailleurs sur le continent et dans le monde, déploie un ensemble d’actions concrètes visant d’une part à restaurer un couvert forestier primordial pour les équilibres climatiques et productifs de nos nations, et d’autre part à rendre les terres dégradées à nouveau productives sur les plans biologiques, agronomiques et économiques.
 
Le Premier Ministre a, également au nom du Président de la République, exprimé son infinie gratitude et celle de toute la Côte d’Ivoire à toutes celles et ceux qui ont contribué au succès majeur de la COP15, réunissant à son ouverture plus d’une dizaine de Chefs d’État autour de l’Initiative d’Abidjan.
 
La COP 15 s’est tenue du 9 au 20 mai 2022, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, autour du thème central : "Terres. Vies. Patrimoine : d’un monde précaire vers un avenir prospère".
mc
 

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé vendredi, à Abidjan, une facilité de 1,5 milliard de dollars pour aider les pays africains à prévenir une crise alimentaire imminente.

Avec la perturbation des approvisionnements alimentaires résultant de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’Afrique est désormais confrontée à une pénurie d’au moins 30 millions de tonnes de denrées alimentaires, en particulier de blé, de maïs et de soja importés de ces deux pays.

Les agriculteurs africains ont un besoin urgent de semences et d’intrants de haute qualité avant le début de la saison agricole en mai, afin d’accroître immédiatement les approvisionnements alimentaires. La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence de 1,5 milliard de dollars de la Banque africaine de développement est une initiative globale sans précédent, visant à aider les petits exploitants agricoles à combler le déficit alimentaire.

La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence fournira des semences certifiées à 20 millions de petits exploitants agricoles africains. Elle élargira l’accès aux engrais et leur permettra de produire rapidement 38 millions de tonnes de denrées alimentaires. Cela représente une augmentation de 12 milliards de dollars de la production alimentaire en seulement deux ans.

Dr Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré : « L'aide alimentaire ne peut pas nourrir l'Afrique. L'Afrique n'a pas besoin de demander l'aumône. L'Afrique a besoin de semences agricoles et de moissonneuses mécaniques pour récolter les denrées alimentaires produites en abondance localement. L'Afrique se nourrira par elle-même avec fierté, car il n'y a aucune dignité à mendier de la nourriture... »

Pour le lancement de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, des consultations ont été tenues avec les parties prenantes, notamment avec les producteurs d’engrais et séparément avec les ministres africains de l’Agriculture et des Finances plus tôt ce mois-ci.

Les ministres sont convenus de mettre en œuvre des réformes pour s’attaquer aux obstacles systémiques qui empêchent les marchés d’intrants modernes de fonctionner efficacement.

Le prix du blé a grimpé de plus de 45 % en Afrique depuis le début de la guerre en Ukraine. Les prix des engrais ont augmenté de 300 %, et le continent est confronté à une pénurie d’engrais de 2 millions de tonnes. De nombreux pays africains ont déjà enregistré une hausse des prix du pain et d’autres produits alimentaires. Si ce déficit n’est pas comblé, la production alimentaire en Afrique chutera d’au moins 20 % et le continent pourrait perdre plus de 11 milliards de dollars en valeur de production alimentaire.

La stratégie dotée de 1,5 milliard de dollars de la Banque africaine de développement permettra de produire 11 millions de tonnes de blé, 18 millions de tonnes de maïs, 6 millions de tonnes de riz et 2,5 millions de tonnes de soja.

La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence fournira à 20 millions d’agriculteurs des semences certifiées, des engrais et des services de vulgarisation. Elle soutiendra également la croissance du marché et la gestion post-récolte.

La Banque africaine de développement fournira des engrais aux petits exploitants agricoles de toute l’Afrique au cours des quatre prochaines campagnes agricoles, en usant de son influence auprès des grands fabricants d’engrais, de garanties de prêt et d’autres instruments financiers.

La facilité créera également une plateforme pour plaider en faveur de réformes politiques essentielles afin de résoudre les problèmes structurels qui empêchent les agriculteurs de recevoir des intrants modernes. Cela inclut le renforcement des institutions nationales chargées de superviser les marchés des intrants.

La facilité dispose d’une structure de collaboration avec les partenaires multilatéraux au développement. Cela permettra un alignement et une mise en œuvre rapides, une portée accrue et un réel impact. Elle augmentera la préparation et la réactivité techniques. En outre, elle comprend des mesures à court, moyen et long terme pour répondre à la fois à l’urgence de la crise alimentaire et à la durabilité et à la résilience à long terme des systèmes alimentaires africains.

Mme Beth Dunford, vice-présidente de la Banque africaine de développement chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social, a déclaré : « La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence s’appuie sur les enseignements tirés du programme Riposte de la stratégie “Nourrir l’Afrique” face à l’impact du Covid-19 de la Banque africaine de développement. Ce programme a fourni une feuille de route stratégique pour soutenir le secteur agricole africain et préserver la sécurité alimentaire contre l’impact de la pandémie. »

Au cours des trois dernières années, l’initiative Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine de la Banque a fourni des variétés de blé résistantes à la chaleur à 1,8 million d’agriculteurs dans sept pays, augmentant ainsi la production de blé de 2,7 millions de tonnes, pour une valeur de 840 millions de dollars.

Une durabilité à long terme pour sevrer l’Afrique des importations de blé et de denrées alimentaires

Une phase de montée en puissance de cinq ans suivra la mise en place de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, qui durera deux ans. Elle s’appuiera sur les acquis précédents et renforcera l’autosuffisance en blé, maïs et autres cultures de base, tout en élargissant l’accès aux engrais agricoles.

La phase quinquennale permettra de fournir des semences et des intrants à 40 millions d’agriculteurs dans le cadre du programme Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine.

En avril, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a nommé Dr Adesina au sein d’un comité de pilotage restreint du Groupe de réponse à la crise mondiale.

La sous-commission des crédits du Sénat américain chargée de l’État et des opérations étrangères a récemment convié Dr Adesina à faire une présentation sur la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence.

L’Alliance mondiale pour la sécurité alimentaire, pilotée par le gouvernement allemand, constitue une excellente tribune pour la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, qui s’inscrit dans le cadre d’un effort coordonné et collectif des partenaires au développement et des pays pour accélérer la production alimentaire à court terme tout en restant concentrée sur les actions à moyen et long terme pour renforcer la résilience.

Dans le cadre de la Mission de résilience pour l’alimentation et l’agriculture (Food and Agriculture Resilience Mission – FARM) soutenue par le gouvernement français, la Banque africaine de développement s’associe au Fonds international pour le développement agricole et a accepté de faire partie de l’équipe de coordination et du comité de pilotage de FARM. La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence jette les bases et vient compléter les activités de FARM qui vise à renforcer les systèmes de production locaux en Afrique et à réduire les pertes de denrées alimentaires pour soutenir le développement de systèmes alimentaires durables et résilients.

hn

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Recevant en audience le mardi 17 mai 2022 à Abidjan-Plateau, le vice-président de Coca-Cola pour l’Afrique, Rodrigue Bila, accompagné du directeur général adjoint du Groupe Carré d’Or, Emile Abi-Aad, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a exhorté les deux entreprises à proposer des produits de qualité à bons prix aux populations ivoiriennes.

Le vice-président de Coca-Cola pour l’Afrique était venu informer le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, du début d'un partenariat avec le Groupe Carré d’or, à compter du 1er juillet 2022.

« Le ministre Souleymane Diarrassouba a salué l'initiative et souhaité un partenariat fructueux aux deux entreprises et les a exhortées à proposer des produits de qualité à bons prix », indique une note d’information émanant du ministère. Non sans les inviter au respect des règles de la concurrence.

Le Groupe Carré d’or s’occupera désormais de l’embouteillage des boissons de Coca-Cola en Côte d'Ivoire, à savoir Coca-Cola, Fanta, Sprite et Schweppes.

Dans ce cadre, une nouvelle unité industrielle ultramoderne de plus de 65,5 milliards de FCFA (100 millions d’euros) est en cours de construction à la Zone Industrielle PK 24 et va générer 1 000 emplois directs et indirects.

mc

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Dans le cadre du Forum des marchés émergents qui s’est déroulé à Paris du 16 au 17 mai 2022, le ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a pris part à un panel de haut niveau sur les perspectives de croissance en Afrique. 

 Le ministre Adama Coulibaly, dans son intervention, a rappelé le rôle clé joué par l’émergence de la classe moyenne en Afrique, le renforcement de la gouvernance, le développement du capital humain ainsi que les efforts en matière d’assainissement des finances publiques dans la consolidation de la croissance économique avant l’avènement de la crise de Covid-19. 

En ce qui concerne les perspectives de croissance, il a mis en exergue les répercussions de la guerre en Ukraine sur les économies africaines, la contribution attendue du secteur privé et des gouvernements africains pour une trajectoire de croissance accélérée, plus forte, inclusive et durable. 

Le ministre ivoirien des Finances a saisi cette opportunité pour partager la vision 2030 du président  Alassane Ouattara.

Cette tribune a permis de passer en revue et d’examiner les facteurs ayant contribué à la dynamique des économies africaines avant la Covid-19, les défis à relever ainsi que les scénarios de croissance économique jusqu’en 2060. 

Les principaux facteurs de succès avant la pandémie sont essentiellement, la conduite des politiques structurelles en matière d’équité, la solidité du secteur bancaire, la hausse du crédit au secteur privé, la diversification des sources de financements extérieurs, le rôle croissant de la Chine, et la mobilisation des financements sur les marchés des capitaux privés. 

S’agissant des perspectives, les réformes à mettre en œuvre pour obtenir un PIB par habitant qui est compatible ont été présentées.

mc

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Le ministre de la Réconciliation nationale et de la cohésion, Kouadio Konan Bertin dit KKB a échangé avec les chefs Baoulés du district d’Abidjan et banlieux et les ressortissants du grand V baoulé ce jeudi 19 mai 2022. Cette rencontre qui est une initiative des chefs s’est tenue à l’hôtel du district d’Abidjan-Plateau.

L’objectif de cette rencontre selon les chefs Baoulés, féliciter "leur fils KKB " pour sa reconduction au gouvernement comme Ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion.

Par ailleurs, témoigner leur reconnaissance au Président de la République, Alassane Ouattara pour l’intérêt qu’il accorde au peuple baoulé en choisissant leur fils.

Au nom du peuple Baoulé, des chefs traditionnels, Nanan Nestor Kouassi, secrétaire général et porte-parole des ressortissants du grand V a félicité le Ministre KKB avant de lui prodiguer des conseils et invoquer les mânes des ancêtres pour, dit-il, l’aider dans la réussite de la mission qui lui a été confiée par le Président.

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« Notre fils a été reconduit au ministère de la réconciliation nationale. Cette la preuve que le président Alassane Ouattara reconnait au peuple baoulé les valeurs de paix et de dialogue. Nous avons appelé kkb pour lui prodiguer de sages conseils et lui apporter nos bénédictions dans la réussite de sa mission », a-t-il fait savoir.

Prenant la parole, le Ministre Kouadio Konan Bertin s’est dit honoré et a remercié les chefs pour leur soutien.  Cette démarche selon lui démontre qu’il n’est pas seul dans la conduite de la mission que lui a confié le président de la République, celle de réconcilier les ivoiriens.

« Le chef de l’Etat m’a confié une mission délicate. Je suis PDCI-RDA, mais pour cette mission, je suis obligé d’être neutre et de me ranger derrière la vérité. Pour la paix, il n’y a pas de sacrifice qui soit grand. Nous devons tous travailler pour préserver l’héritage du Président Félix Houphouët-Boigny ", a-t-il souhaité.

Notons que 250 chefs Baoulés ont pris part à cette rencontre. Ils ont exprimé leur souhait de rencontrer le Président Alassane Ouattara pour lui exprimer leur reconnaissance.

mc

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