Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le ministre des Eaux et Forêts, Alain-Richard Donwahi, a promis la traçabilité du bois en vue de la gouvernance de ce secteur d’activité, mercredi 1er décembre 2021 au cours d’une rencontre de haut niveau avec les dirigeants des organisations internationales et opérateurs privés de ce secteur.

Il est souvent déploré l’utilisation illégale du bois par des personnes qui n’ont pas des autorisations d’exploitation. Pour le ministre, cette décision vise à améliorer l’industrie du bois et la rendre performante.

« Il faut une transparence dans la gestion pour éviter les suspicions de fraude », a-t-il indiqué, annonçant des actions fortes d’ici la fin d’année 2021 en vue de rassurer tous les bailleurs de fonds qui souhaitent apporter leur soutien à la Côte d’Ivoire pour la gestion de son couvert forestier.

Aussi, a-t-il appelé le secteur privé à prendre toute sa place dans la nouvelle politique forestière de la Côte d’Ivoire. « Elle fait une large ouverture pour le secteur privé. L’Etat tout seul ne peut pas mener le projet. Nous allons faire en sorte que la forêt devienne un investissement pour le secteur privé, c’est-à-dire partenariat gagnant », a-t-il ajouté.

Cette rencontre du ministre Donwahi pour la transition verte de l’économie forestière ivoirienne s’est déroulée avec le partenariat de Deloitte et BeDevelopment. Les partenaires financiers et techniques ont réitéré leur engagement au ministre à contribuer à la restauration du couvert forestier en Côte d’Ivoire.

Afin d’engager la transition verte de l’économie forestière ivoirienne, le gouvernement de Côte d’Ivoire a déployé plusieurs innovations au sein de cadre réglementaire, technique, économique, et financier du secteur forestier ivoirien. Un cadre participatif a été mis en œuvre pour s’assurer que ces innovations répondent aux exigences des objectifs de l’État ivoirien, aux attentes identifiées de chaque partie prenante, afin de mobiliser le potentiel de chacun des acteurs impliqués.

Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un nouveau cadre juridique pour permettre la mise en œuvre de cette politique, à travers l’adoption de la loi n° 2019-675 du 23 juillet 2019 portant Code forestier dont la majorité des textes d’application ont déjà été adoptés. Cet instrument de gestion et de gouvernance forestière accorde une place majeure au reboisement.

fm

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Le président Sud-africain, Cyril Ramaphosa est attendu ce mercredi 1er décembre 2021 dans la soirée à Abidjan pour une visite d’Etat de 72 heures.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.

L’agenda prévoit un tête-à-tête des chefs d’Etat sud-africain et ivoirien au palais de la présidence, jeudi 02 décembre, une rencontre de haut niveau des deux chefs d’Etat élargie aux membres des délégations ivoirienne et sud-africaine, la pose de la première pierre du nouveau siège de la société de téléphonie sud-africaine MTN précédée d’une visite au Port autonome d’Abidjan.

Le président Cyril Ramaphosa sera fait citoyen d’honneur, vendredi 03 décembre, au district d’Abidjan.

Au terme de la visite, les deux chefs d’Etat animeront une conférence de presse.

Les échanges commerciaux entre les deux nations s’élèvent à 370,908 milliards Fcfa en 2020 contre 291,03 milliards en 2019 soit une augmentation de 79,878 milliards Fcfa.

(AIP)

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La ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfant (MMFE) Nassénéba Touré a animé une conférence de presse le mercredi 1er décembre 2021 à son cabinet à Abidjan-Plateau relative aux 16 jours d’activisme avec à la clé la situation des violences subies par les femmes et les filles.

À cette occasion la ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfant Nassénéba Touré, a déclaré devant la presse que ces violences doivent cesser, appelant d'un engagement fort et d'une action déterminée de tous.

 « Orangez le monde : tous ensemble mettons fin aux viols. C’est maintenant ! », tel est le thème de la campagne des 16 jours d’activisme pour mettre fin aux violences faites aux filles et aux femmes. Se basant sur les chiffres du système national de collecte de données de violences basées sur le genre (VBG), la ministre Nassénéba Touré a indiqué qu’en 2020, ce sont 5 405 cas de violences qui ont été rapportés et pris en charge dont 822 cas de viols.

Par ailleurs, elle a relevé certaines régions les plus touchées par les cas de viol. « Les zones les plus par le phénomène de viol est le Haut-Sassandra avec 95 cas en 2019, 101 en 2020 et 75 cas de janvier à octobre. En plus, il y a le grand Abidjan avec 43 cas en 2019, 66 en 2020 et 55 cas de janvier à octobre. Aussi, il y a la région du Gbêkê avec 45 cas de viol en 2016, 77 en 2020 et 79 cas de janvier à octobre. Enfin, nous avons la région du Tonpki qui a enregistré 47 cas en 2019, 52 en 2020 et 21 cas de janvier à octobre», a-t-elle énuméré avant d’ajouter : « Depuis 2019, les viols sont commis de plus en plus sur les élèves. Plus 98 % des cas de viol sont généralement les filles et 75% des cas sont des filles de moins de 18 ans ».

L’État de Côte d’Ivoire, ayant pris conscience du danger que représentent les VGB, a pris plusieurs mesures pour apporter une riposte. « Le gouvernement s’est doté d’un cadre d’intervention mécanisme de prise en charge des victimes. En 2014, la stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre a été adoptée.

Cette stratégie vise à promouvoir une approche holistique et multisectorielle dans la lutte contre les VBG en renforçant les stratégies de préventions et de prise en charge. La coordination nationale des actions de lutte contre les VBG présidée par la ministre en charge de la femme de la famille et de l’enfant a été mise en place.

Au plan local, 79 plateformes de collaboration ont été installées pour la prévention et la prise en charge holistique de survivants de VBG. Deux lignes vertes ont été mises en place : 1308 et 116 », a fait savoir la ministre Nassénéba Touré.

En outre, elle a souligné que les violences basées sur le genre sont classées en types définis. Il s’agit du viol de l’agression sexuelle ; l'agression physique ; du mariage forcé du déni de ressource et d’opportunité ou de service ; de la violence psychologique ou émotionnelle et les mutilations génitales féminines. « Ces actes infligent des souffrances physiques émotionnelles ou des dommages économiques aux personnes survivantes. Ils maintiennent les femmes et les filles qui en sont les principales victimes dans un statut d’infériorité aggravant ainsi leur vulnérabilité » a-t-elle déclaré.

 Comment se faire la prise en charge

Selon la ministre  Nassénéba Touré au niveau médical avec le ministère en charge de la santé, un mécanisme a été mis place pour la prise en charge du viol « Il s’agit de faire en sorte que la survivante arrive à l’hôpital dans un délai de 72 heures afin qu’il bénéficie de façon optimale d’une prise en charge » a-t-elle expliqué avant de préciser que dans ce délai le certificat médical est délivré gratuitement.

En ce qui concerne le plan juridique et judiciaire, le code pénal a été révisé pour renforcer les dispositions en vue de lutter contre toutes les formes de violence à l’égard de la femme et de l’enfant.

mc

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vendredi, 03 décembre 2021 15:49

Le variant Omicron confirmé dans 23 pays

Le nouveau variant Omicron a été confirmé dans 23 pays et leur nombre devrait augmenter, a alerté mercredi 1 decembre 2021 l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« L’émergence du variant Omicron a naturellement attiré l’attention du monde entier. Au moins 23 pays de cinq des six régions de l’OMS ont maintenant signalé des cas d’Omicron, et nous nous attendons à ce que ce nombre augmente », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse virtuelle depuis le siège de l’organisation à Genève.

Alors que la détection d’Omicron a suscité un vent de panique dans le monde, l’OMS affirme que cette nouvelle souche n’a pas encore livré tous ses secrets.

« L’OMS prend cette évolution extrêmement au sérieux, et chaque pays devrait en faire autant », a ajouté le Dr Tedros, relevant que cette nouvelle donne « ne doit pas nous surprendre ». « C’est ce que font les virus. Et c’est ce que ce virus continuera à faire, tant que nous le laisserons se propager », a-t-il fait valoir.

Plusieurs groupes consultatifs de l’OMS se sont réunis ces deux derniers jours pour évaluer les preuves émergentes et hiérarchiser les études nécessaires pour répondre à ces questions.

Selon l’agence de l’ONU, « il reste encore beaucoup à apprendre sur ce variant. Les questions se posent encore sur l’effet d’Omicron sur la transmission, la gravité de la maladie et l’efficacité des tests, mais aussi sur les traitements et les vaccins ».

Certains cas d’Omicron présenteraient des symptômes « légers » et les experts devraient avoir plus d’informations sur la transmission du nouveau variant dans les prochains jours, souligne-t-on.

« Les données préliminaires suggèrent que le variant Omicron peut être plus transmissible. En termes de patients, il existe des cas allant de légers à graves. Il est toujours à l’étude pour savoir si cela provoque une Covid-19 plus grave », a précisé, la Dre Maria Van Kerkhove, responsable technique pour la Covid-19 à l’OMS.

mc

 
 

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vendredi, 03 décembre 2021 14:59

Ethiopie: l’armée reprend la ville de Lalibela

L’armée fédérale éthiopienne appuyée par les Forces spéciales d’Amhara, a repris mercredi 1 decembre 2021 le contrôle de la ville historique de Lalibela, a annoncé le Service de Communication du gouvernement.

Les forces conjointes mené par le Premier ministre et Commandant en chef de l’armée éthiopienne, Abiy Ahmed, ont également libéré l’aéroport international de Lalibela, précise la même source dans un tweet.

«L’armée fédérale et les forces spéciales d’Amhara se dirigent vers la ville de Sekota avec une grande détermination pour chasser les forces terroristes de la région », a ajouté le Service de Communication du gouvernement.

Le site de la ville historique de Lalibela est classé patrimoine mondial par l’Unesco, rappelle-t-on.

Dans la matinée, le Bureau du Premier ministre a annoncé que l’armée fédérale éthiopienne appuyée par les forces de sécurité de l’Etat régional d’Amhara ont libéré plusieurs localités et villes qui étaient sous contrôle des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF).

Il s’agit des zones de Shoa, Mezezo, Molale, Shoa Robit, Rasa, ainsi que des villes de de Jama Degollo, Wereillu, Genete, Finchoftu et Aqesta qui ont été libérées par l’armée fédérale et les forces d’Amhara, précise la même source.

Auparavant, le gouvernement avait annoncé que les villes de Kasagita, Burqa, Waiima, Chifra, Chiftu, Dire Ruqa et Alele Sulula avaient déjà été libérées des rebelles du TPLF.

«Lorsque le peuple s’unit dans tous les domaines, le résultat est la victoire », s’est félicité le Premier ministre Abit Ahmed dans un tweet.

La présence du Premier ministre sur le front a remonté le moral des troupes et encouragé le peuple éthiopien à s’unir, a affirmé, mardi, sa porte-parole, Mme Billene Seyoum qui a fait état de grandes avancées de l’armée sur le terrain.

La présence du Premier ministre sur le front “a remonté le moral des troupes et encouragé le peuple éthiopien à s’unir, à résister et à repousser la menace du groupe terroriste (allusion faite au TPLF), a ajouté la porte-parole du Premier ministre.

Le Premier ministre éthiopien a affirmé dans une vidéo diffusée mardi que les rebelles du TPLF ont été “vaincus”, précisant que l’armée fédérale a remporté une grande victoire en une journée.

Suite à ces victoires sur le terrain, M. Ahmed a appelé les rebelles du TPLF à se rendre à l’armée fédérale.

Le Premier ministre éthiopien mène depuis mardi dernier l’armée sur le front dans le nord du pays, où les combats font rage dans des zones des Etats régionaux d’Afar et d’Amhara, à 300 km de la capitale Addis-Abeba.

Aucun bilan n’a été publié pour le moment sur les pertes humaines de cette guerre qui a causé des déplacements massifs de la population.

Au moment où les autorités éthiopiennes affirment que les informations sur d’éventuelles avancées des rebelles et les menaces sur la capitale Addis-Abeba sont exagérées, des pays occidentaux ont appelé leurs ressortissants à quitter l’Ethiopie.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

hn

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L’Union européenne (UE) a annoncé, jeudi 2 decembre 2021 à Ankara, avoir débloqué 325 millions d’euros pour l’extension d’un programme d’aide aux réfugiés en Turquie, sur une enveloppe de 3 milliards d’euros annoncée en juin.

Financé depuis cinq ans par l’UE, un “programme d’urgence” permet à plus de 1,5 million de réfugiés vivant en Turquie de bénéficier d’une aide mensuelle pour leurs besoins essentiels, soit 10 euros par mois par personne, complétée, en fonction de la taille de la famille bénéficiaire, par des bonus trimestriels.

“Cette aide est précieuse pour des centaines de milliers de familles, dont beaucoup ont été touchées durement par la pandémie de coronavirus”, a souligné dans un communiqué le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarcic.

Le déblocage de ces fonds permet ainsi l’extension du programme d’aide jusqu’en 2023. Ils font partie de l’enveloppe de 3 milliards d’euros en faveur des réfugiés en Turquie annoncée à l’issue du Conseil européen en juin dernier.

Au total, 535 millions d’euros avaient déjà été débloqués pour poursuivre les actions de l’UE en Turquie au cours de l’année 2021.

Le programme d’aide est mis en place en coopération avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et le Croissant-Rouge turc.

hn

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Le président de la Transition, Assimi Goïta, a appelé, lundi 29 novembre 2021, la classe politique malienne à l’union ainsi qu’à une participation “massive et inclusive” aux Assises nationales de la refondation.

S’exprimant à l’occasion de sa rencontre avec la classe politique, M. Goïta a indiqué que la participation massive à ces Assises sera une “victoire de la démocratie”, souligne un communiqué de la présidence malienne, ajoutant que le président de la Transition s’est dit “prêt” à concerter sur les grandes questions de la vie de la nation à laquelle il estime que ces partis accordent une grande importance. “C’est ensemble que nous devons corriger les failles de notre démocratie et œuvrer à la refondation du Mali”, a-t-il dit.

M. Goïta a, dans ce sens, précisé que “l’engagement de tous, notamment de la classe politique, est nécessaire afin de relever les nombreux défis”.

De son côté, poursuit le communiqué, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, a relevé que l’union sacrée de tous les Maliens autour de leur pays est importante pour la réussite de ces Assises, avant de rappeler que celles-ci sont organisées pour “le Mali que nous devons léguer à notre descendance”.

Le ministre a également évoqué les raisons qui ont conduit à cette période transitoire, notamment la crise multidimensionnelle qui secouait le pays.

Il s’est, dans ce sillage, attardé sur les initiatives prises par les précédents régimes afin d’éviter au Mali de sombrer, précisant que “ces initiatives ont été jalonnées d’échecs”.

Pour lui, peu de choix reste donc aux Maliens, qui sont condamnés à se donner la main, pour trouver une solution d’ensemble aux crises qui secouent le pays. “Nous sommes à la croisée des chemins. Nous devons tirer les leçons de nos réussites et de nos échecs”, a exhorté le ministre de la Refondation qui estime que le modus operandi proposé pour ce faire est les Assises nationales pour refonder l’État.

Pour rappel, les Assises nationales initialement prévues du 22 novembre courant au niveau local pour s’achever le 26 décembre prochain par l’adoption de résolutions nationales, ont été reportées. Ce report vise à trouver un consensus plus large entre toutes les forces vives de la nation pour une participation inclusive.

ng

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La huitième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC), tenue sous le thème “Approfondir le partenariat sino-africain et promouvoir le développement durable pour bâtir une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère”, s’est ouverte, lundi en début d’après-midi à Diamniadio, près de Dakar.

La cérémonie d’ouverture de cette conférence, qu’abrite le Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, située à 30 km de Dakar, est coprésidée par le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall et son homologue chinois, Xi Jinping (en ligne).

S’exprimant à l’ouverture de cette réunion, le président Macky Sall a notamment souligné que le Sénégal est “heureux d’accueillir” cette importante rencontre qui vise à approfondir davantage les relations de coopération sino-africaines, mettant en relief la qualité des liens de coopération existant entre la République de Chine et le continent africain.

Le dirigeant sénégalais a exprimé “sa fierté” des réalisations importantes accomplies par le Forum sino-africain depuis sa création il y a 20 ans.

Le président Xi Jinping s’est adressé aux participants à cette rencontre par liaison vidéo, en passant en revue l’état des relations entre son pays et les pays africains, ainsi que les projets qui seront débattus lors de cette huitième conférence ministérielle sur la coopération sino-africaine.

La Chine et l’Afrique ont donné l’exemple pour établir un nouveau type de relations internationales, a affirmé le président chinois qui a promis à l’Afrique un Milliard de doses anti-covid.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions par visioconférence des Présidents de la République Démocratique du Congo, de la République arabe d’Egypte, de l’Union des Comores, de la République sud-africaine, de la commission de l’Union Africaine et du Secrétaire général des Nations Unies.

Cette huitième conférence ministérielle réunit les représentants de la Chine et des pays africains ayant des relations diplomatiques avec Pékin.

En prélude à cette rencontre, qui se poursuivra mardi, s’est tenue dimanche la 15-ème Réunion des Hauts Fonctionnaires du Forum sur la Coopération Sino-Africaine, avec la participation d’une délégation marocaine.

Le Royaume du Maroc a été représenté à cette réunion consacrée aux Hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères de pays africains et de la Chine, par une délégation composée de M. Mohamed Methqal, Ambassadeur-Directeur Général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), l’Ambassadeur Abderrazzak Laassel, Directeur du Grand Maghreb et des Affaires de l’Union du Maghreb Arabe et de l’Union africaine , M. El Moujahid Lahoucine, de la Division de l’Asie occidentale, centrale et du sud, M. Mohamed Atlassi, chef de division près la direction de l’Union Africaine au ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, ainsi que de l’Ambassadeur du Maroc à Dakar, M. Taleb Barrada.

Les experts participant à cette réunion ont procédé à l’examen et à l’adoption de l’Ordre du jour de cette huitième conférence ministérielle du FOCAC, ainsi que des projets de la Déclaration de Dakar, du Plan d’action pour la période 2022-2024, de la ‘’Vision 2035 de la coopération sino-africaine sur la coopération et de la Déclaration sur la coopération sino-africaine de lutte contre le changement climatique. Ces quatre documents devraient être adoptés à la clôture de cette huitième conférence, de même que le lieu de la 9-ème conférence ministérielle.

Plusieurs ministres de pays africains, ainsi que le conseiller d’Etat, ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, prennent également part à la 8-ème Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-Africaine.

La cérémonie de clôture aura lieu mardi soir, suivie d’une conférence de presse des ministres chinois et sénégalais des affaires étrangères.

Le Forum sur la coopération Sino-africaine (FOCAC), créé en 2000, est une plateforme de dialogue politique dans le cadre de la coopération sud-sud et un mécanisme de coopération entre la Chine et l’Afrique basé sur le principe de l’égalité et des avantages mutuels.

Parallèlement à cette rencontre se tenait la septième conférence des entrepreneurs chinois et africains au centre des expositions de Diamniadio, qui se déroule en visioconférence et en présentiel à la fois.

La septième conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) s’était tenue en septembre 2018 à Pékin, rappelle-t-on.

Le Forum sur la coopération sino-africaine a été créé officiellement suite à la Conférence ministérielle organisée du 10 au 12 octobre 2000 à Pékin.

ng

 
 

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mardi, 30 novembre 2021 18:10

Tchad : amnistie pour les rebelles

Le Conseil militaire de transition (CMT) au Tchad a décrété lundi 29 novembre 2021 une amnistie générale pour les rebelles et opposants condamnés notamment pour “délits d’opinion”, “terrorisme” ou “atteinte à l’intégrité de l’Etat”.

Selon un compte-rendu du Conseil des ministres, cette mesure concerne 296 personnes condamnées et répond à l’une des exigences des principaux groupes rebelles pour participer au Dialogue nationale à l’invitation du président du CMT, Mahamat Idriss Déby Itno.

“Il est apparu indispensable de faire table rase des vestiges hérités des périodes sombres de notre pays en accordant une amnistie générale à ceux qui, pour une raison ou une autre, avaient choisi la voie de l’exil et/ou de la violence pour exprimer leurs divergences politiques”, proclame la loi adoptée en Conseil des ministres.

Cette mesure concerne “39 personnes condamnées pour des faits d’atteinte à l’intégrité de l’Etat et de délits d’opinion” et “257 membres” des groupes armés, détenus et jugés après une offensive de l’Union des forces de la résistance (UFR) en 2019, qui visait à renverser le président Déby.

Les principaux groupes rebelles tchadiens se sont dits début novembre “disposés” à participer au Dialogue national “sous certaines conditions”, dont l’amnistie générale.

hn

 
 

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Des frappes aériennes et d’artillerie ont été menées mardi depuis l’Ouganda sur des positions du groupe rebelle Forces démocratiques alliées (ADF) dans l’est de la République démocratique du Congo, a annoncé sur Twitter le porte-parole du gouvernement congolais.

“Comme annoncé, les actions ciblées et concertées avec l’armée ougandaise ont démarré aujourd’hui avec des frappes aériennes et des tirs d’artillerie à partir de l’Ouganda sur les positions des terroristes ADF en RDC”, indique le tweet du porte-parole, le ministre de la Communication Patrick Muyaya.

“Ce matin, nous avons lancé des frappes aériennes et d’artillerie conjointes contre des camps ADF avec nos alliés congolais”, a indiqué dans un autre tweet quasi simultané le porte-parole de l’armée ougandaise (UPDF, Uganda People’s Defence Force).

Lors d’un briefing habituel consacré à l’état de siège instauré depuis début mai dans deux provinces de l’est de la RDC, le ministre congolais de la Communication avait assuré lundi qu’il n’y avait “pas de troupes ougandaises” en RDC, mais que des “actions ciblées et concertées” étaient “envisagées avec l’armée ougandaise pour combattre les terroristes de l’ADF, notre ennemi commun”.

hn

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