Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le gouvernement allemand a annoncé, mardi 22 novembre 2022, son intention de retirer ses casques bleus déployés au Mali d’ici mai 2024, mettant fin à leur engagement au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de ce pays, la Minusma.

“Le gouvernement allemand a décidé aujourd’hui de proposer au Bundestag de prolonger pour la dernière fois d’un an, en mai 2023, le mandat de l’intervention de la Bundeswehr au Mali, afin que cette intervention prenne fin de manière structurée, après dix ans”, a déclaré le porte-parole de l’Exécutif, Steffen Hebestreit, cité dans la presse locale.

Cette ultime prolongation “tient notamment compte des élections au Mali, prévues pour février 2024”, a-t-il ajouté.

La décision a été communiquée à l’issue d’une réunion entre la Chancellerie et les ministères de la Défense et des Affaires étrangères, à laquelle participait le chancelier Olaf Scholz.

Le mandat actuel du Bundestag pour le déploiement au Mali est valable jusqu’à fin mai 2023. Le Bundestag a voté pour la prolongation fin mai de cette année, mais pour la première fois a inclus une clause de retrait dans le mandat au cas où la sécurité des soldats de la Bundeswehr au Mali ne peut plus être garantie.

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L’Ouganda a annoncé, mardi 22 novembre 2022, le déploiement d’un millier de soldats dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) d’ici fin novembre.

Dans une déclaration à la presse, le porte-parole de l’armée ougandaise, Felix Kulayigye, a fait savoir que la préparation des troupes est en phase de finalisation avant leur introduction dans l’est de la RDC, dans le cadre d’une force régionale est-africaine.

Les sept pays de la Communauté des États d’Afrique de l’est (EAC) – Burundi, Kenya, Ouganda, RDC, Rwanda, Soudan du Sud, Tanzanie – ont décidé en juin de l’envoi d’une force régionale pour stabiliser l’est de la RDC, en proie aux violences.

Le Kenya assure le commandement de la mission de la Communauté des États d’Afrique de l’est, qui comprend également des soldats du Burundi et du Soudan du Sud.

Les soldats kényans et ougandais doivent se déployer aux côtés des militaires congolais dans le Nord-Kivu et en Ituri, l’armée sud-soudanaise dans le Haut-Uélé et les Burundais dans le Sud-Kivu.

Un contingent rwandais sera déployé le long de la frontière, après que Kinshasa s’est opposé à la participation de Kigali à toute opération sur son sol.

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Un atelier régional de restitution d’une étude sur l’état des lieux des normes applicables, des pratiques en cours et des risques sur la thématique « médias et prévention des conflits » s’est ouvert le mardi 22 novembre 2022 à Grand-Bassam, cité balnéaire au sud d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Cet atelier organisé dans le cadre du projet « Implication des Médias Numériques pour une Prévention Active des Conflits et des Tensions » (IMPACT) mis en œuvre en Guinée et en Côte d’Ivoire réunit en présentiel 26 participants venus de la Guinée, du Sénégal, de la France et de la Côte d’Ivoire.

Le projet IMPACT est porté par un consortium de cinq organisations : Il s’agit de deux structures françaises, Avocats Sans Frontières France (ASF France) et Danaïdes ; la plateforme panafricaine AfricTivistes; et deux associations nationales à savoir l’Association des Blogueurs de Guinée (ABLOGUI) et le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

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« La réflexion précède l’action. C’est pourquoi, avant les actions de terrain prévues dans ce projet, les parties prenantes ont initié une étude sur l’état des lieux des normes applicables, des pratiques en cours et des risques sur la thématique +Médias et prévention des conflits+ dans les deux pays ciblés par le projet », a expliqué dans une allocution d’ouverture le président du REPPRELCI, Lassina Sermé, par ailleurs porte-parole du consortium.

« C’est pour présenter les résultats de cette évaluation à l’effet de recueillir vos observations pertinentes au regard de vos expériences, que se tient le présent atelier », a-t-il ajouté, s’adressant aux participants à qui il a souhaité d’excellents travaux, féconds et fructueux pour la réussite du projet IMPACT.

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Dans un chapitre de remerciements, M. Sermé a salué les autorités des deux pays de mise en œuvre de ce projet, la Côte d’Ivoire et la Guinée pour avoir accepté de s’approprier cette initiative.

Il a également remercié le bailleur de ce projet qu’est l’Union européenne représentée en visioconférence à l’ouverture par M. Sébastien Cocard.

Le projet IMPACT d’une durée de 24 mois est financé par l’UE à hauteur d’un million d’’Euros (environ 700 millions de FCFA) à travers son instrument contribuant à la stabilité et à la paix (IcSP).

Démarré en mars 2022, ce projet a pour objectif de contribuer à consolider une paix durable en Afrique de l’Ouest et de renforcer le rôle positif de la société civile, dont les médias numériques, en matière de prévention des conflits, a rappelé Ahmed Sékou Touré, le coordonnateur du projet. 

Cet atelier régional de Grand-Bassam s’achève jeudi.

Sercom

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Les autorités de transition maliennes ont annoncé lundi 21 novembre 2022 soir l’interdiction des activités de toutes les organisations non gouvernementales financées ou soutenues par la France, y compris celles opérant dans le domaine humanitaire.

Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, a justifié cette décision, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, par l’annonce récente par la France qu’elle avait suspendu son aide publique au développement à destination du Mali.

Le ministère français des Affaires étrangères avait invoqué comme raison le recours au groupe paramilitaire russe Wagner de la part des autorités maliennes.

Le colonel Maïga dénonce dans son communiqué des “allégations fantaisistes” et un “subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali”.

“En conséquence, le gouvernement de la transition décide d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire”, souligne le communiqué.

ng

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La Cour suprême d’appel en Afrique du Sud a déclaré, lundi 21 novembre 2022, invalide la libération conditionnelle pour raisons médicales de l’ancien Président Jacob Zuma, suite à sa condamnation en 2021 pour outrage à la Justice.

M. Zuma avait écopé de 15 mois de prison par la Cour constitutionnelle après avoir refusé de comparaître devant la Commission judiciaire d’enquête sur la capture de l’État pendant ses deux mandats (2009-2018).

Mais deux mois après son incarcération, le directeur du Département des Services correctionnels, Arthur Fraser, a annoncé que l’ancien chef d’État a obtenu une libération conditionnelle pour raisons médicales.

Selon le nouveau jugement prononcé par le juge Tati Makgoka, l’ex-président n’a pas fini de purger sa peine et doit retourner en prison.

En décembre dernier, la Haute Cour de Pretoria a conclu que M. Fraser avait agi illégalement en accordant à Zuma une libération conditionnelle malgré l’avis contraire du Conseil consultatif.

L’emprisonnement de l’ancien président avait déclenché de violentes émeutes qui ont entraîné la mort de plus de 350 personnes et causé des pertes économiques évaluées à plusieurs milliards de dollars, notamment dans les provinces du KwaZulu-Natal et de Gauteng.

M. Zuma est également poursuivi pour seize chefs d’accusation de fraude, corruption et racket liés à l’achat, en 1999, de matériel militaire auprès de la société française Thales, alors qu’il était vice-président.

Il est accusé d’avoir empoché plus de quatre millions de rands (soit 235.000 euros au taux actuel), notamment de la société Thales qui était l’une des attributaires du juteux contrat d’une valeur globale d’environ 2,8 milliards d’euros.

Le géant français de la défense est également poursuivi pour corruption et blanchiment. M. Zuma, comme Thales, ont toujours nié ces accusations.

ng

 
 

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Le président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 1979, se place en tête de l’élection présidentielle avec une large avance sur ses adversaires, selon les résultats provisoires rendus publics lundi par le ministre de l’Intérieur.

Dans cette course à un sixième septennat, M. Obiang obtient pour l’heure 44.2% des suffrages exprimés dans près de la moitié des bureaux vote du pays, selon la même source.

Les opposants Andrés Esono Ondo de Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS), seul parti d’opposition qui ne soit pas interdit et Buenaventura Monsuy Asumu du Parti de la coalition sociale démocrate (PCSD) obtiennent respectivement 1.34% et 0.35% des voix.

Les résultats définitifs de cette élection à un tour seront officiellement annoncés le samedi 26 novembre.

Le parti au pouvoir détient 99 des 100 sièges dans l’Assemblée nationale sortante et les 55 du Sénat, qui doit également être renouvelé lors de ce scrutin regroupant aussi les municipales.

A la dernière présidentielle tenue en 2016, le président Obiang avait obtenu 93,7% des suffrages, selon les résultats officiels.

hn

 
 

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Les États-Unis pressent leurs alliés de renforcer l’application des sanctions imposées à la Russie, rapporte lundi 21 novembre 2022 le quotidien américain “The Wall Street Journal”.

“Des responsables américains sillonnent le monde dans le cadre d’une campagne diplomatique discrète pour amener les principaux partenaires commerciaux de la Russie à appliquer des sanctions et exercer des contrôles sur les échanges commerciaux,” alors que les exportations vers ce pays ont augmenté après avoir initialement chuté au début de la guerre en Ukraine, indique le journal américain.

La Russie a constamment dénoncé la salve de sanctions imposées par les pays occidentaux, mettant en garde contre une tentative de l’isoler et l’impact qu’elle pourrait avoir sur l’économie mondiale.

Les sanctions contre la Russie avaient perturbé les chaînes d’approvisionnement militaires de Moscou et plongé son économie dans une forte contraction au début du conflit, souligne le WSJ.

Toutefois, relève le journal, la faible application de ces mesures récemment a permis la reprise des financements et des échanges commerciaux. Cette situation est en faveur de la Russie, puisqu’elle aide son économie et prolonge potentiellement la guerre, selon de hauts responsables occidentaux.

“Nous voulons éviter le contournement (de ces sanctions), tant en Europe qu’avec les pays tiers”, a souligné dans une interview la commissaire européenne aux services financiers, Mairead McGuinness, dont le département supervise la politique de sanctions de l’UE.

“Pour resserrer le contrôle financier et commercial établi par les pays occidentaux, les États-Unis ont envoyé de hauts fonctionnaires des principales agences ministérielles dans les capitales étrangères, avec pour mission de partager des renseignements sur les réseaux de contournement des sanctions, menacer les autorités et les entreprises réticentes de mesures punitives et recueillir des informations sur les réseaux soupçonnés d’acheminer des équipements vers la Russie,” indique le quotidien.

La secrétaire au Trésor, Janet Yellen, a passé le même message auprès de ses homologues du G20 à Bali, en Indonésie, la semaine dernière, rapporte le grand tirage américain, ajoutant que plus tôt ce mois-ci, le secrétaire adjoint au Trésor Wally Adeyemo s’est rendu à Bruxelles, Londres et Paris.

Elizabeth Rosenberg, secrétaire adjointe pour le financement du terrorisme et les crimes financiers, était récemment au Japon pour la même mission, ajoute la même source, notant que plusieurs responsables du Trésor, du Commerce et du Département d’État font également le tour du monde pour les mêmes raisons.

Les données commerciales du deuxième trimestre montrent que les exportations vers la Russie de bon nombre des plus grandes économies du monde se sont effondrées de plus de 50 % à la suite des sanctions imposées fin février. Mais les exportations se redressent dans bon nombre de ces pays, selon une analyse des données commerciales du Wall Street Journal.

Les exportations de la Corée du Sud et du Japon restent inférieures aux niveaux d’avant les sanctions mais ont récupéré près d’un tiers de leurs pertes initiales, selon l’analyse du journal.

Les responsables occidentaux craignent que les banques en Autriche, en République tchèque et en Suisse adoptent une vision plus flexible en ce qui a trait à l’application des sanctions.

En avril, les autorités financières suisses ont déclaré que le pays avait gelé environ 8 milliards de dollars d’actifs russes, mais en mai, elles avaient indiqué avoir libéré environ 3 milliards de dollars de ces actifs.

Les exportations chinoises vers la Russie sont désormais plus importantes qu’elles ne l’étaient lorsque les sanctions ont été imposées, indique le quotidien, ajoutant que les responsables américains craignent que la Chine ne fournisse le financement et les biens essentiels à l’effort de guerre et à l’économie de la Russie.

Pékin a souligné qu’elle ne se conformera pas aux sanctions occidentales qu’elle juge illégales. Les exportations turques vers la Russie ont, par ailleurs, augmenté d’environ 25 % à la fin du deuxième trimestre par rapport à la période d’avant les sanctions, indique le quotidien.

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Le Corporate Council on Africa a le plaisir d'annoncer qu'il coorganise le 2022 U.S.-Africa Business Forum (USABF) le 14 décembre, qui réunira des chefs d'État africains et des chefs d'entreprise et de gouvernement américains et africains pour discuter des secteurs les plus prometteurs dans lesquels faire progresser le commerce et les investissements bilatéraux mutuellement bénéfiques. L'USABF est un pilier essentiel du sommet des leaders américano-africains (USALS) que le président américain Joe Biden accueillera à Washington, DC, du 13 au 15 décembre.

Sous le thème " Partenariat pour un avenir prospère et durable ", l'USABF sera organisé par le département du commerce des États-Unis, le Corporate Council on Africa (CCA) et la Chambre de commerce des États-Unis, en partenariat avec l'initiative Prosper Africa. L'objectif du forum USABF est de renforcer le rôle de l'Afrique dans l'économie mondiale, de développer l'innovation et l'esprit d'entreprise, de créer des emplois, d'encourager les progrès dans des secteurs économiques clés et de favoriser une croissance inclusive et durable des deux côtés de l'Atlantique.

L'USABF, sur invitation seulement, offrira des possibilités de réseautage à plus de 500 participants et une série de panels de haut niveau réunissant des PDG américains et africains de premier plan, des chefs d'État africains et des responsables d'agences gouvernementales américaines sur des sujets et des secteurs essentiels pour le présent et l'avenir des relations commerciales et d'investissement entre les États-Unis et l'Afrique.

Le Corporate Council on Africa organisera également de nombreux événements parallèles du 11 au 16 décembre sur des sujets tels que le commerce, la sécurité alimentaire, le changement climatique et la santé (cliquez ici pour plus d'informations sur les événements parallèles organisés par le CCA). La CCA a le plaisir d'annoncer que les chefs d'État africains suivants ont confirmé leur présence et seront les conférenciers invités :

  • S.E. Filipe Nyusi, président de la République du Mozambique.
  • S.E. Mokgweetsi Masisi, République du Botswana
  • S.E. William Ruto, Président du Kenya
  • S.E. Muhammadu Buhari, Président du Nigéria

"Le U.S.-Africa Business Forum est une occasion capitale de continuer à jeter des ponts entre les États-Unis et l'Afrique et de forger des partenariats bilatéraux en matière de commerce et d'investissement. Le Corporate Council on Africa est honoré de travailler avec nos partenaires du Département du Commerce des États-Unis, de la Chambre de Commerce des États-Unis et de Prosper Africa pour réunir les dirigeants des gouvernements et du secteur privé des États-Unis et d'Afrique afin de s'engager sur plusieurs questions cruciales ayant un impact sur les relations économiques entre les États-Unis et l'Afrique. Nous sommes impatients de voir les relations d'affaires qui seront établies, les nouveaux accords qui seront consolidés et les nouveaux partenariats qui seront lancés", a déclaré Florie Liser, présidente et directrice générale du Corporate Council on Africa. 

A noter que Le Corporate Council on Africa est la principale association d'entreprises américaines qui se consacre exclusivement à la mise en relation des intérêts commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique.

Sercom

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lundi, 21 novembre 2022 14:01

Mondial: 2,95 millions de billets vendus

Près de trois millions de tickets pour la Coupe du monde au Qatar ont été vendus, a annoncé dimanche la Fifa, révélant que le tournoi devrait lui rapporter une somme record de 7,5 milliards de dollars d’ici la fin de l’année.

Ces 7,5 milliards de dollars représentent les revenus générés depuis quatre ans par l’instance dirigeante du football mondial, et dépassent d’un milliard l’estimation initiale.

Un porte-parole de la Fifa a indiqué que 2,95 millions de billets avaient été vendus avant dimanche, jour du match d’ouverture entre le Qatar et l’Équateur.

Le début du Mondial a suscité un regain d’intérêt. Des queues se sont formées devant le centre d’achat des tickets de la Fifa à Doha et des supporters ont fait part de long temps d’attente pour acheter des billets en ligne.

Le Qatar a déjà vendu plus de tickets que la Russie, qui en avait écoulé 2,4 millions lors du Mondial-2018.

yl

 
 

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a exprimé, dimanche 20 novembre 2022, son regret que la Conférence des Parties sur le climat (COP 27), qui s’est tenue à Charm el-Cheikh, n’ait pas réussi à élaborer un plan de réduction drastique des émissions.

“Notre planète est toujours aux urgences […] nous devons drastiquement réduire les émissions maintenant et c’est une question à laquelle cette COP n’a pas répondu”, a regretté M. Guterres à l’issue de la conférence climatique.

“Ce que nous avons là, c’est un pas en avant trop court pour les habitants de la planète. Il ne fournit pas assez d’efforts supplémentaires de la part des principaux émetteurs pour augmenter et accélérer leurs réductions d’émissions”, a déclaré, pour sa part, le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans.

Les pays participant à la COP27 ont adopté à l’unanimité lors d’une session plénière de clôture samedi, après deux semaines de négociations difficiles, une résolution sur la demande des pays en développement d’indemnisation pour les pertes et dommages causés par le changement climatique.

La résolution souligne le “besoin immédiat de ressources financières nouvelles, supplémentaires, prévisibles et adéquates pour aider les pays en développement qui sont particulièrement vulnérables” aux impacts “économiques et non-économiques” du changement climatique.

L’émissaire chinois pour le climat, Xie Zhenhua, a estimé, quant à lui, que ce fonds devrait bénéficier à tous les pays en développement mais être dirigé d’abord vers les pays fragiles.

Un comité spécial devra déterminer les modalités de mise en œuvre de ce fonds financier spécifique, dans la perspective de les approuver lors de COP-28 prévue fin 2023 aux Émirats arabes unis.

La Conférence a adopté une déclaration finale appelant à des réductions rapides des émissions de gaz à effet de serre et réaffirmant l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C.

Le texte appelle également à “accélérer les efforts vers la réduction progressive de l’utilisation du charbon sans capture (de CO2) et la suppression des subventions inefficaces aux combustibles fossiles”.

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