Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La ville de Kounahiri, dans la région du Béré, a abrité  lundi 16 novembre 2020, le 75ème anniversaire de la naissance de l’UNESCO, organisé par la Fédération ivoirienne des associations et club de l’UNESCO (FIACU), au lycée municipal de Kounahiri.

La cérémonie s’est tenue sous la présidence du préfet Célestin Wonblégnon, en présence du représentant du maire Bomisso Gérald, des enseignants du lycée municipal de Kounahiri, des chefs traditionnels, des guides religieux et les élèves.

Le président de la FIACU, Kouakou Any Bertin, a rappelé que l’institution est née dans un contexte post guerre avec pour ambition de préserver la paix dans le monde et promouvoir l’éducation, la science et la culture en combattant la guerre dans l’esprit des hommes.

Le préfet Wonblégnon a adressé des mots de félicitations à l’endroit du président de la FIACU pour  l’initiative de la délocalisation de la cérémonie à Kounahiri.

La lecture de l’acte constitutif de l’UNESCO en français, en anglais et dans les langues locales ont mis fin à la cérémonie.

AIP

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Le préfet du département de Kong, Soumahoro Soualiho, demande propriétaires terriens d’éviter l’installation anarchique des éleveurs et agriculteurs, afin de préserver la paix et la cohésion sociale.

Pour M. Soumahoro, l’installation “anarchique” des agriculteurs et éleveurs rend souvent difficile la cohabitation, et constitue potentiellement une menace à l’équilibre social.

Il s’exprimait au cours de la célébration de la journée nationale de la paix dimanche 15 novembre 2020.

“Nous avons demandé au propriétaires terriens de saisir les directions départementales de l’agriculture et des ressources animales pour ces cas. Le message semble ne pas être perçu par les propriétaires terriens. Nous allons poursuivre la sensibilisation”, a t-il affirmé.

Un cultivateur à Korowita, Ouattara Daouda, souhaite que cette mesure soit appliquée parce qu’il y a beaucoup de tensions entre agriculteurs et éleveurs. “Faisons tout pour éviter le pire”, a t-il dit.

AIP

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L’Union européenne (UE) a annoncé lundi l’allocation de 20 millions d’euros au “Programme d’appui à la réforme de la police” en République Démocratique du Congo (RDC), dans le cadre de son engagement en faveur de la paix et la sécurité en RDC.

Selon un communiqué de la Commission européenne, cette nouvelle aide porte à 60 millions d’euros le soutien total de l’UE au Programme d’appui à la réforme de la police en RDC.

“Il ne peut y avoir de développement et de croissance durable que dans un environnement pacifié. C’est pourquoi l’Union européenne renforce son appui en faveur de la sécurité, de la paix et de la stabilité en RDC. Nous soutenons donc le gouvernement de la RDC dans sa détermination à poursuivre les réformes engagées dans le secteur de la sécurité, de la défense et de la justice en respectant pleinement les droits de l’homme”, a commenté la commissaire européenne pour les partenariats internationaux, Jutta Urpilainen, citée dans le communiqué.

Ce nouveau programme d’aide européen en faveur de la RDC vise notamment l’amélioration de la mise en œuvre de la réforme et de la redevabilité de la police, le renforcement de la professionnalisation de la police et de la chaîne pénale, ainsi que l’amélioration de la gestion des ressources humaines.

Pour la période 2014-2020, l’Union européenne a apporté un soutien total de 670 millions d’euros en faveur de la République démocratique du Congo.

D’après l’exécutif européen, les secteurs prioritaires de l’aide européenne en RDC sont la santé, l’agriculture durable, l’environnement, les infrastructures et la gouvernance, y compris la défense, la police, la justice et les finances publiques.

fm

 
 

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Le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu lundi  16  novembre 2020 a Genève, qu’un vaccin ne suffira pas à lui tout seul à vaincre la pandémie de Covid-19, rapporte le site d’information des nations unies ( Onu.Info).

« Un vaccin à lui seul ne mettra pas fin à la pandémie de Covid-19 », a mis en garde le chef de l’OMS,  Tedros Adhanom Ghebreyesus à l’ouverture de la 147ème session du Conseil exécutif de l’OMS.

Il estime qu’un éventuel vaccin ne remplacerait pas les autres outils pour contenir la pandémie de Covid-19.

« Dès le début de la pandémie, nous savions qu’un vaccin serait essentiel pour maîtriser la Covid-19, c’est pourquoi l’OMS a proposé l’ACT-Accelerator. Mais  il est important de souligner qu’un vaccin va « compléter les autres outils que nous avons et pas les remplacer», a-t-il ajouté.

Selon lui, dans un premier temps, les quantités seront limitées et par conséquent les personnels soignants, les personnes âgées et celles à risque auront la priorité, tout en espérant que cela va faire baisser le nombre de morts et permettre aux systèmes de santé de résister »

, a souligné le Directeur général lors de la tenue du Conseil exécutif de l’OMS dont les travaux ont repris ce lundi après une interruption le 22 mai dernier en raison du coronavirus.

147ème session du Conseil exécutif de l’OMS s’est ténue lundi 16 novembre 2020 a Genève après une interruption le 22 mai dernier en raison du coronavirus.

Deux entreprises pharmaceutiques  a savoir  Pfizer et BioNTech  ont annoncé  que des données préliminaires des essais de leur vaccin en phase III montraient « une efficacité de 90% ».

 

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mercredi, 18 novembre 2020 09:30

L'ONU appelle à renforcer l'action du G5 Sahel

L’organisation des Nations-Unies a appelé, lundi, à renforcer l’action de la Force conjointe du G5 Sahel face à la menace terroriste, notamment en augmentant le soutien sur le plan financier.

Devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies aux opérations de paix a rappelé que la lutte contre le terrorisme au Sahel ne peut être menée seule. « Il faut une variété d’acteurs pour faire face aux défis de taille dans la région », a souligné Jean-Pierre Lacroix.

Le responsable onusien a salué la « coordination accrue des acteurs de la sécurité » au Sahel, à savoir les armées nationales, la force française Barkhane, la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), le groupe de travail Takuba ainsi que la Force conjointe du G5 Sahel qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Cette coordination des efforts a, selon lui, accru la pression sur les groupes terroristes.

« Malgré la pandémie de Covid-19, il convient de noter que les efforts de lutte contre le terrorisme au Sahel se sont en fait intensifiés », a souligné le chef des opérations de paix de l’ONU.

Dans ce contexte, la Force conjointe du G5 Sahel demeure un élément essentiel des réponses sécuritaires pour lutter contre les groupes armés extrémistes dans la région, a-t-il estimé, tout en citant les autres défis transfrontaliers de la région que sont les trafics de personnes, de marchandises illicites, d’armes et de drogues.

fm

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 Le comité Nobel norvégien, qui avait attribué le prestigieux prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, en 2019, s’est dit, lundi 16 novembre 2020, « profondément préoccupé » par la situation dans le pays africain et a de nouveau appelé les deux parties à la désescalade.

« Le comité suit de près l’évolution en Éthiopie et est profondément préoccupé. Il répète aujourd’hui ce qu’il a dit plus tôt, à savoir que toutes les parties impliquées partagent la responsabilité d’arrêter l’escalade de la violence et de contribuer à résoudre les différends et les conflits avec des moyens pacifiques », a indiqué son secrétaire, Olav Njølstad, dans une déclaration transmise à l’AFP.

Composé de cinq membres désignés par le Parlement norvégien, le comité Nobel avait en 2019, consacré Abiy Amed pour ses efforts de rapprochement avec l’Érythrée, ancien « frère ennemi », et pour les réformes démocratiques engagées dans son pays.

En lançant le 4 novembre, une campagne militaire dans la région dissidente du Tigré, dans le nord du pays, le Premier ministre éthiopien a toutefois soulevé des critiques. Près de 25 000 Éthiopiens ont déjà fui les combats dans une crise qui risque de déstabiliser la région.

« Le comité estimait en 2019 et estime toujours qu’Abiy Ahmed était, parmi les plus de 300 candidats proposés (pour le prix) celui qui remplissait le mieux » les critères énoncés par le fondateur de la récompense, Alfred Nobel (1833-1896), note la déclaration.

Abiy Ahmed a annoncé mardi que l’opération militaire en cours au Tigré (Nord) entrera prochainement dans sa phase «finale». Le 4 novembre, il avait envoyé l’armée fédérale à l’assaut de cette région dissidente d’Éthiopie, après des mois de tensions avec les autorités régionales du Front de libération des Peuples du Tigré (TPLF).

Depuis près de deux semaines, le gouvernement mène des frappes aériennes, la dernière ayant touché lundi la capitale régionale Mekele.
(AIP)

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La coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d'Ivoire (CAPH-CI) tient à adresser ses sincères félicitations à SEM Alassane Ouattara pour sa brillante réélection à la magistrature suprême de notre pays.

Nous espérons que l'inclusion pleine et entière des personnes handicapées constituera un axe majeur de votre programme de gouvernement  conformément à votre volonté de l’avènement  d’une Côte d’Ivoire SOLIDAIRE à travers la prise en compte des propositions contenues dans notre MEMORANDUM dont copie vous a été soumise .

Nous réaffirmons notre disposition à vous accompagner dans la mise en oeuvre  de toutes les actions en faveur des personnes handicapées. Que Dieu garde notre beau pays.

                          

 Fait à Abidjan, le 10 Novembre 2020

Pour la Coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d’Ivoire

                                             Son Président

                                           KONE YACOUBA

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 Un atelier de formation sur le nouveau système informatisé de gestion des armes et munitions (Sigam), à l’intention des forces de défense et de sécurité se tient du 17 au 19 novembre 2020 à Abidjan-Cocody.

Cet atelier de formation organisé en collaboration avec l’ONG Coginta et l’Union Européenne, a pour mission la mise sur pied de la politique nationale du trafic et de la circulation illicite d’armes légères et de petits calibres, afin de prévenir la violence armée en Cote d’Ivoire.

Cette formation du personnel devant utiliser le nouvel outil de saisie et de gestion de l’armement est une étape incontournable et indispensable avant la remise en fonction du serveur national contenant la base de données. C’est pourquoi, elle devra permettre à chaque utilisateur, quelque soit son niveau à en connaître, de maîtriser les rouages du nouveau système afin d’en exploiter pleinement les capacités.

A l’issue de cet atelier, les modules de formation, entre autres, les gestions électroniques des armes à feu, des armes et munitions saisies, des ressources humaines, permettront à accroître d’une façon générale les acteurs du secteur pour une gestion nouvelle des stocks en conformité avec le cadre normatif international.

Par ailleurs, ce nouveau système, en remplacement du RSTS, ancienne base de donnée jugée actualisée, permettra aux forces de défense et de sécurité d’avoir en temps réel accès à la plateforme des données pour une meilleure gestion

AIP

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Dans cet entretien exclusif accordé à La Diplomatique d’Abidjan (LDA), S.E.M Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire explique l’intervention du Royaume dans la zone tampon de Guergarate au Sahara marocain. Et d’établir clairement la responsabilité du « polisario » qui ne cesse de violer des accords militaires en transgression des résolutions du Conseil de Sécurité qui ont enjoint au « polisario » de mettre fin à ces actes déstabilisateurs.

LDA: Le Maroc est intervenu le 13 Novembre dernier au poste frontière de Guergarates entre les provinces du Sud du Royaume et la République Islamique de Mauritanie. Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs les raisons de cette intervention et clarifier ses objectifs ?

 A.K: Le « polisario » et ses milices, qui se sont introduits dans la zone depuis le 21 octobre 2020, y ont mené des actes de banditisme, bloqué la circulation des personnes et des biens sur cet axe routier et harcelé continuellement les Observateurs militaires de la Mission des Nations Unies ‘’Minurso’’. Nous ne pouvons qualifier ces agissements documentés, que de véritables actes prémédités de déstabilisation qui altèrent le statut de la zone, violent les accords militaires et représentent une menace réelle à la pérennité du cessez-le-feu. Ainsi, depuis plus de trois semaines une soixantaine de miliciens du ‘’polisario’’ se livraient en effet au blocage de ce poste frontière entre le Maroc et la Mauritanie dans le but de bloquer le trafic commercial entre notre pays, la Mauritanie, et le reste de l’Afrique sub-saharienne.

LDA : Excellence, pensez-vous que s’était une provocation de trop ?

Face à ses provocations, graves et inacceptables, auxquelles se sont adonnées les milices du "polisario" dans la zone tampon de Guergarate au Sahara marocain, le Maroc a décidé d’agir, dans le respect de ses attributions, en vertu de ses devoirs et en parfaite conformité avec la légalité internationale Par conséquent, après s’être astreint à la plus grande retenue, le Royaume du Maroc n’a eu d’autre choix que d’assumer ses responsabilités afin de mettre un terme à la situation de blocage générée par ces agissements et restaurer la libre circulation civile et commerciale.

LDA: En quoi a consisté et comment s’est déroulé l’intervention de Forces Armées Royales au poste frontière de Guergarates ?

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A.K: Les Forces Armées Royales (FAR), sous les Très Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, ont effectivement procédé, dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 Novembre dernier, à la mise en place d'un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes à travers la zone tampon de Guerguarate, reliant le Maroc à la Mauritanie. Cette intervention est justifiée par le blocage, comme je l’ai dit plus haut, par une soixantaine de personnes, encadrées par des miliciens armés du ‘’polisario’’, de l’axe routier traversant la zone tampon de Guergarate reliant le Royaume du Maroc et la République Islamique de Mauritanie, et l’interdiction du droit de passage à plusieurs centaines de camions et de véhicules divers qui étaient bloqués sur place depuis tout ce temps. Cette opération, non offensive et sans aucune intention belliqueuse s’est déroulée selon des règles d’engagement claires, prescrivant d’éviter tout contact avec des personnes civiles et de ne recourir à l’usage des armes qu’en cas de légitime défense.

LDA: Quelle a été la réaction de l’ONU face à cette situation ?

A.K: Depuis le déclenchement de cette situation, le Royaume du Maroc avait immédiatement alerté et régulièrement informé le Secrétaire Général de l’ONU et les hauts responsables onusiens de ces développements gravissimes, tout en prenant à témoin les membres du Conseil de Sécurité et la Minurso, ainsi que plusieurs États voisins. Dans un effort supplémentaire de faire preuve de sagesse et de retenue, le Royaume du Maroc a accordé tout le temps nécessaire aux bons offices du Secrétaire Général des Nations Unies et de la Minurso, afin d’amener le « polisario » à cesser ses actions déstabilisatrices et quitter définitivement la zone tampon de Guergarate. Cependant, les appels de la Minurso et du Secrétaire Général de l’ONU, ainsi que les interventions de plusieurs membres du Conseil de Sécurité sont malheureusement restés vains, obligeant le Maroc à agir, dans le respect de ses attributions, en vertu de ses devoirs et en parfaite conformité avec la légalité internationale ». Le « polisario » en assume, seul, l’entière responsabilité et les pleines conséquences de ses actes. Par ailleurs, il est à déplorer ces actes sapent les chances de toute relance du processus politique souhaitée par la Communauté internationale et auquel le Royaume du Maroc est attaché. Je saisis cette occasion pour rappeler à vos lecteurs que depuis 2016, le « polisario » a multiplié ces agissements dangereux et intolérables dans cette zone tampon, en violation des accords militaires, au mépris des maints rappels à l’ordre lancés par le Secrétaire Général de l’ONU et en transgression des résolutions du Conseil de Sécurité, notamment 2414 et 2440, qui ont enjoint au « polisario » de mettre fin à ces actes déstabilisateurs. Il est à rappeler également que la présence du « polisario » dans la zone située à l’est et au sud du dispositif est illégale, comme l’ont rappelé les résolutions 2414, 2440, 2468, 2494 et 2548 du Conseil de Sécurité, dans laquelle l’instance exécutive onusienne avait exprimé ses préoccupations quant à la présence du « polisario » dans la zone tampon, et a exigé qu’il s’abstienne de toute action de déstabilisation qui pourrait compromettre l’élan du processus politique.

LDA : Comment peut-on comprendre la persistance du « polisario », malgré les appels incessants du secrétaire général des Nations Unies à la retenue ?

Il s’agit également d’un acte de mépris ouvert envers le Secrétaire général de l’ONU, qui a lancé trois appels pour la préservation de la liberté de circulation civile et commerciale à Guerguerate, dont le dernier en date fût réitéré le 21 octobre 2020. Le blocage n’est que la dernière itération d’une stratégie de discréditation du Secrétaire général de l’ONU et de la MINURSO par le « polisario ». Le Conseil de Sécurité et à travers lui la Communauté internationale sont témoins des actes gravissimes du « polisario », appuyé par l’Algérie, qui cherchent à déstabiliser toute la région et à torpiller tous les efforts déployés par le Secrétaire général des Nations Unies, visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique, durable, et fondée sur le compromis au différend artificiel sur le Sahara marocain.

Interview réalisée par Adama Bakayoko

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Le Collectif des associations et Mouvement de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (Camjbci) a tenu sa traditionnelle conférence publique à la faveur de la journée nationale de la paix, ce 15 nombre.

C’est la mairie d’Attécoubé qui a abrité l’événement pour la 6 ème édition. Faire de la paix le levier de développement et de la cohabitation entre les différentes communautés en temps de crise.

Le Camjbci veut contribuer en appelant leur compatriote à œuvrer à la paix dans leur pays d’accueil. C’est autour du thème : « Migration et cohésion sociale en période de conflit : retour en Côte d’Ivoire et ailleurs » que s'est tenue la célébration de cette journée.

Selon le président du Camjbci moussa Zallé, prôner la paix pour consolider le vivre-ensemble « immigration parce que nous sommes une forte communauté vivante en Côte d’Ivoire cohésion sociale parce que nous en avons besoin. Donc, pourquoi ne pas prôner cette paix en parlant de cohésion sociale.

Pour que chaque burkinabè ou qu’il se trouve sache que sans la paix, on ne peut rien et que chacun doit cultiver cette paix ». Lors de cette conférence publique, le Consul Général du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, Benjamin Nana a insisté sur les valeurs de la paix à ses compatriotes.  « La paix est universelle. Comme les autorités ivoiriennes, nous nous impliquons afin d’accompagner toutes les initiatives allant dans ce sens de la paix et de la consolidation », a indiqué le consul.

Lors de cette assise, une minute de silence a été observée à l’endroit des morts de la crise postélectorale et des militaires tombés au combat au Burkina Faso.

Le maire de la commune d’Attécoubé, Danho Paulin est allé dans le même sens. « Offrez le pardon et l’amour. C’est de l’amour et dans la tolérance, pratiquer tous les jours que nous seront unis. Les pratiqués dans les petits gestes. Nous allons construire un monde de paix et de solidarité » a dit l’initiateur de « Attécoubé commune Famille ».

Le conférencier du jour, Patrick Andersonn Zadi Zadi a instruit les participants sur les notions de partage et de communication entre différentes communautés pour une meilleure cohabitation.

IY

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